3 jeux vidéos top

1er Final Fantasy VII (PSone)


Le jeu par lequel je suis devenu super geek. Je savais qu’un boulimique de pixels sommeillait en moi depuis toujours, je ne m’attendais juste pas à une métamorphose aussi brutale (un peu comme quand, dans Alien, la bébète fait une sortie de bide…). J’ai réalisé que j’étais capable de passer quinze heures à faire du level up, douze à faire des courses de poussin pour débloquer le chocobo noir et le double pour battre des boss parfaitement facultatifs (les Armes…). Une bande-son légendaire, un scénario aussi complexe que cohérent, un système de combat sophistiqué et surtout le sourire de la belle Aeris…

2éme Silent Hill 2 (PS2)
C’est un peu comme si David Lynch, après avoir révolutionné le monde des  séries télévisées avec Twin Peaks, avait voulu imprégné le microcosme vidéoludique de son sens du glauque et des ambiances torturées et avait demandé à son pote Lovecraft de s’occuper de la déco… Solitude absolu, malaise permanent accentué par une mise en scène anxiogène et une bande-son organique, déchirement nostalgique inexplicable jusqu’au dénouement final, d’une maturité à vous broyer le bide. Silent Hill 2, c’est une plongée freudienne dans le monde de l’horreur à la fois brute et sophistiquée. Sublime et terrifiant.

3ème Zelda III : A Link to the Past (Snes)

Il est l’alpha de ma carrière vidéoludique sur console, le jeu qui m’a convaincu de lâcher mon Atari ST 520 et d’acheter la Super Nintendo. Une durée de vie exceptionnelle pour un collégien travailleur (hum…), des idées géniales pour l’époque (carte en mode 7, mondes parallèles, bottes de pégase…) et surtout un sens grandiose de l’épique et de l’aventure. Découvrir la cascade aux fées, pleurer pour la petite mort du joueur d’ocarina, soulever Excalibur pour la première fois :  je découvre l’empathie en pixels, je découvre que l’on peut chialer devant une console. A Link to the Past, ce n’est pas une madeleine de Proust. C’en est un paquet tout entier…

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Dark Souls et le « GAME OVER », main dans la main

J’ai joué à Dark Souls, et j’ai connu le phénomène « GAME OVER » à répétition. Et pourtant à dire vrai, je ne suis pas allé bien loin mais le titre est vraiment d’une trop grande difficulté. Son charme est malgré tout réel, avec son ambiance très oppressante, son interface dépouillée, sa quasi-absence de narration. D’un point de vue immersif, Dark Souls est un vrai jeu vidéo, qui s’inspire uniquement des codes de son média.

Et puis graphiquement, sans être renversant, il tient tout à fait la route (je l’ai essayé sur cette version Xbox 360), aidé encore une fois par le travail esthétique, sombre, cohérent. Bref, en somme un jeu de qualité, doté d’un fort pouvoir d’attraction si l’on ne bute pas sur ses mécaniques de gameplay « old school », poussées à l’extrême…

Développé par From Software Inc. et édité par Namco Bandai Games, Dark Souls est disponible sur PS3 et Xbox 360 le 7 octobre prochain.

A noter qu’un concours est organisé sur le blog pour tenter de gagner un exemplaire de Dark Souls, version Xbox 360 (concours jusqu’au 14 octobre).

test de FIFA World Cup 2014

Impossible de ne pas commencer cette news par adresser un grand merci à Electronic Arts pour nous avoir envoyé une relique de ce précieux sésame quelques heures avant la sortie dans les bacs. Signe que le Full Manuel prends de l’ampleur et qu’il regarde dorénavant en notre direction. C’est bon pour FIFA 18

Mais avant FIFA 18, il y a FIFA World Cup 2014

Au lieu de s’éparpiller dans un habituel test du jeu, on a décidé de se concentrer un peu plus sur le Full Manuel. Nous avons déjà parlé des modes de jeu lors du retour de notre passage à Paris et de nombreux sites en ont fait de même. Je ne serai vous conseiller de vous rendre sur Gamerlife  et sur XVdesgaulois pour une preview complète du jeu FIFA ultimate Team 18.

Ce qui frappe dès les premières minutes, outre la claque graphique (on a dit qu’on en parlé mais pas mais quand même), c’est le soin apporté à la prise en main en Full Manuel. Il était dans FIFA 17 très difficile d’enchainer plusieurs passes. Soit parce qu’un bug de jauge s’incrustait, soit parce que votre pouce glissait malencontreusement de la manette. Le bug fixé, il est beaucoup plus simple et instinctif de réaliser des enchaînements. Les joueurs bougent davantage et prennent plus souvent l’espace pour vous offrir une solution.

De même, le jeu se trouve fluidifié avec les quelques animations supplémentaires notamment le contrôle poitrine qui évite au joueur de perdre du temps entre le contrôle et la passe. Les passes arrivent un peu plus facilement dans les pieds et les prises de balles sont plus franches donc plus utiles.

Les gardiens ont, eux aussi, connu un petit gros lifting. Beaucoup plus présent sur leur ligne et dans les sorties, ils ont gagné en réflexe et en détente. Le fameux lob est moins présent qu’avant et il est désormais plus compliqué à placer, notamment face à des gardiens de classe mondiale. Les frappes ont gagné en puissance et perdu en altitude ce qui ravira tous les amateurs de frappes lointaines blasés de voir les ballons de plage de FIFA 10 toucher les pigeons.

Enfin, le rythme du jeu, plus lent, vous permettra de vous mettre tranquillement dans le bain même contre des grosses équipes.

…Voir un peu trop facile

Cela peut paraitre un peu bizarre. Mais après plusieurs matchs sur FIFA World Cup 2014 au Brésil , on s’étonne de la facilité qu’on a en FUMA à réaliser des actions construites. Dans un premier temps, on se dit qu’on est trop fort mais, le second temps vous rappelle, après un petit retour sur FIFA 18, que vous ne l’êtes pas autant que ça.  Autant il ne pardonne aucun écart sur FIFA 18, autant là, vous avez de la marge.

Peut être est-ce dû à la volonté d’EA de le mettre en avant, cela les obligeant à le simplifier. Ou peut être pas…

Ceci étant, il est plus agréable à jouer que sur les précédents opus mais vous laisse par moment spectateur de votre propre jeu, c’est assez bizarre mais c’est l’impression que nous avons eu.

Seul bémol sur le jeu, la qualité du CPU. Trop précis, trop rapide, trop scripté… Il a tendance à vous laisser vous amuser puis à accélérer et vous mettre minable en quelques secondes… Frustrant…

Pour conclure, FIFA World Cup 2014 reste un bon jeu de football. Sans doute plus grand public (Esprit Coupe du Monde oblige) et donc plus simple que les opus clubs, il est de notre avis un FIFA 18  qui apporte son lot de bonnes idées mais aussi son lot de frustration ! Il reste que c’est un moyen sympa de se mettre au FUMA sans trop de difficultés… Faites-vous la main sur la démo, vous aviserez après !

Apple ouvre les portes de l’App Store sur iTunes

En attendant le firmware 2.0 pour iPhone et iPod Touch, qui permettra l’installation d’applications tierces officielles, Apple ouvre les portes de l’App Store, son kiosque en ligne dédié à l’achat ou au téléchargement gratuit de ces petits programmes, parmi lesquels on trouve déjà de nombreux jeux, mais aussi des logiciels comme Remote, qui permet d’utiliser son iPod Touch pour contrôler un PC ou une Apple TV.

Rappelons que le firmware 2.0 sera distribué comme une mise à jour payante pour l’iPod Touch, contrairement à l’iPhone qui en profitera gratuitement. Pour les Etats-Unis, le prix annoncé est de 9,95 dollars, et l’on peut donc supposer qu’il en coûtera 9,90 euros aux consommateurs français. On sait d’ailleurs maintenant que cette mise à jour intègrera les applications iPhone, qui avaient elles aussi été distribuées de façon payante au mois de janvier.

La bonne nouvelle, pour tous ceux qui préfèrent jailbreaker leur appareil plutôt que de payer leur obole à Apple, c’est que le jailbreak du firmware 2.0 semble en bonne voie ! La Dev Team affirme en effet être parvenue à faire sauter les protections mises en place par Apple, et à utiliser Installer.app sur un iPhone sans pour autant compromettre le bon fonctionnement de l’App Store !

Pour consulter les premières applications proposées par Apple et ses partenaires, il suffira de télécharger la version 7.7 d’iTunes, de lancer le Store et de se rendre dans l’onglet Applications.

Enceintes auto-alimentées pour iPod

Puisque les baladeurs iPod n’embarquent pas d’enceintes, il peut être agréable de leur adjoindre des petits hauts parleurs portables, qui permettront de partager sa musique avec ses proches. Problème : les petits kits ultraportables ne sont pas alimentés et délivrent bien souvent un son de faible puissance, qui fait regretter les bons vieux écouteurs.

A l’inverse, les kits d’enceintes puissants demandent un jeu de six, voire huit, piles, ou une prise de courant pour pouvoir fonctionner, ce qui n’est pas des plus pratiques en camping ou sur la plage…

La firme sud coréenne Neoneco a entrepris de résoudre ce dilemme cornélien, en mettant au point des hauts parleurs miniatures pour iPod Nano, iPod Classic et iPod Touch, qui présentent la particularité d’embarquer une petite batterie rechargeable.

Ainsi, on bénéfice des avantages d’un jeu d’enceintes alimentées, sans que l’encombrement n’augmente vraiment. Problème : on ne connait pas encore l’autonomie de ces enceintes, et l’on ne sait pas si elles seront un jour commercialisées en France. Mais peut-être ce billet donnera-t-il des idées à un fabricant d’accessoires quelconque ?

Zelda 2 : The Adventure of Link… 20 ans plus tard

Zelda 2 : The Adventure of Link est mon premier amour vidéoludique. Le jeu sur lequel j’ai fait mes premières armes de gamer. Quand je l’ai redécouvert sur la console virtuelle de la Wii, j’ai eu l’impression d’être percuté par un 38 tonnes… Que de souvenirs ! Les jeux vidéo, c’était mieux avant ?

Souvenirs, souvenirs…

Depuis quelques temps, j’étais un peu las du tumulte vidéoludique ambiant, passablement agacé par les innombrables sorties marketées des derniers blockbusters du secteur. Je ressentais le besoin de me revitaliser (comme les filles dans les pubs pour les shampoings), de retourner aux sources du jeu, à l’essence du gaming… … mouais… … Pour être tout à fait honnête et puisqu’on est entre nous, j’étais grave en galère de tunes et je me les mangeais de pas pouvoir acheter Uncharted 2 et Fifa 10 direct… Je crois même que j’en ai pleuré.

N’écoutant alors que l’écho de mes sanglots ricochant immuablement contre les parois de mon porte-monnaie, je décidai de faire contre mauvaise fortune bon cœur (encore une expression de loser) et de me tourner vers la Console Virtuelle. Je sortis donc mon plumeau… pour dépoussiérer ma Wii, et je parcourus le catalogue. On peut dire beaucoup de mal de la dernière machine de salon de Nintendo, mais cette Console Virtuelle… Quel bonheur ! Une caverne d’Ali Baba (Carte Bleu, ouvre-toi) ! Un champ de possibles infini. Après des dizaines de minutes à tourner en tout sens, indécis comme un obèse diabétique dans une pâtisserie, je tombai sur LE hit de mon enfance. Le trésor qui me fit découvrir le jeu vidéo et mes premières émotions pixellisées. You’re The first, The Last, My Everything ! résonnait dans ma tête.

zeldaContre 500 points Wii, je téléchargeai donc Zelda 2 : The Adventure of Link (sorti en novembre 1988 sur NES). Confortablement installé dans mon canapé, wiimote aux aguets, je cliquai sur « Démarrer ». A l’instant même où les premières images, les premières notes du jeu me parvinrent, je me sentis happé par la télé et fis un bond de vingt ans en arrière… J’ai huit ans, les dents cariées, un pyjama trop petit, des pantoufles avec des oreilles de lapin, une manette à la main et l’air idiot. Nous sommes lundi, il est 6 heures du matin et je suis dans le salon de mes parents en train de jouer sur l’unique télévision de la maison (qui, en plus, n’a même pas de télécommande… la préhistoire quoi). Et ouais !… J’aimais tellement Zelda 2 que je me levais aux aurores en semaine pour pouvoir jouer avant d’aller à l’école (en faisant bien entendu l’impasse sur toute la partie « débarbouillage-petit-déjeuner-brossage de dents »… d’où les caries).

Ce voyage spatio-temporel impromptu m’a permis de prendre conscience de l’importance des jeux vidéo dans nos vies de gamers. Tout comme une rencontre, un lieu, une chanson, une saveur, un parfum… les jeux vidéo sont des petites balises dans notre mémoire paresseuse qui, dès qu’on les stimule, nous renvoient un camion de souvenirs jusque-là alanguis.

En bref, les jeux vidéo font définitivement partie de nous, de notre petite histoire… comme une croix directionnelle gravée au canif dans l’écorce d’un platane.

Retour sur quelques nouveautés techniques dans FIFA 17

Voici quelques astuces nouvelles sur FIFA 17 : et aussi , en complément notre liste de sites pour acheter pas cher des crédits fut :

http://www.stat-foot.fr/12-credits-fut-17

http://www.univ-creditsfifa.fr

http://www.star2fut.fr

  • Lob Pass assistance dans fifa 17– Assistance sur les passes en profondeur en hauteur

Assistance possible sur les passes en profondeurs en hauteur : Assisté – Semi assisté – Manuel comme sur FIFA 16

  • Save assistance dans fifa 17– Assistance sur le gardien

Assistance possible pour le gardien : Assisté – Semi assisté – Manuel. Vous ne gérez que le placement dans le mode assisté. Vous gérez le placement et le plongeon dans le mode Semi Assisté et vous gérez le placement, le plongeon et le timing dans le mode manuel.

  • Analog Sprint dans fifa 17– Sprint analogique

Vous avez dorénavant la possibilité de jauger votre vitesse en appuyant plus ou moins sur la gâchette d’accélération.

sprint-fifaVous l’aurez compris, on aura encore plus de choix en manuel cette année. Il est à noter que  notre testeur, nous a affirmé que le jeu sans aucune assistance, y compris pour le sprint, est très agréable . Il nous reste un doute sur la troisième option qui devrait être levée très prochainement.

La question qui se pose maintenant vient du classement en ligne. Comment gérer tous ces types de configuration ? C’est la question !

Test Iphone : Real Soccer

Real Soccer est un jeu utilisant pleinement les capacités de l’iPhone, en plein vague FIFA 17. D’un point de vue purement esthétique, les joueurs sont bien modélisés, les menus agréables à utiliser. Pendant les matchs il n’y a aucun ralentissement .  Le seul petit hic, c’est lorsque vous jouez un match en hiver et qu’il neige. Je trouve la neige plutôt mal faite, on a l’impression que l’écran a un problème, surtout quand on est habitué des graphisme de FIFA 17 comme on le dit sur calciovenetto

real soccer avisPassons maintenant au déroulement d’un match. Le gameplay est basique, le plus difficile est de s’adapter au tactile. On retrouve les fonctions de base d’un jeu de football à savoir les passes, les tirs, les déplacements ainsi que les accélérations.  Vous apprendrez à maîtriser les gestes les plus basiques comme les plus avancés dans le tutoriel proposé au début du jeu.

En plus d’être beau et facile à prendre en main, Real Soccer a aussi une belle durée de vie puisque les différents modes de jeu. On peut faire une saison avec l’équipe de son choix, ou bien disputer une rencontre amicale. par contre pas de marché des transferts, pas de vente de crédits fifa , ni de points fifa …Sans compter le mode RS League que je n’ai pas testé et les coupes . Bref, vous avez de quoi vous occuper un moment.

Je vous recommande vivement d’acheter ce jeu, d’autant qu’il est mis à jour régulièrement et qu’à chaque mise à jour, des noms de joueurs et des stades supplémentaires sont disponibles. Bref, c’est un gros coup de cœur, et le must have pour tous les footeux propriétaires d’un iPhone.

Avis sur Aqua Panic!

  • Editeur : Neko
  • Développeur : Eko Software
  • Type: Puzzle game / Réflexion
  • Support : PSN
  • Date de sortie: 8 avril 2010
  • Multijoueur: non
  • Version : française intégrale

    aqua

Le PSN est une plate-forme permettant de télécharger de nombreux objets ou packs pour les jeux mais également de découvrir de nombreux jeux indépendants tels que Braid ou encore Flower. Aqua Panic! en fait partie. En devient-il de ce fait indispensable à notre vidéothèque de jeux à télécharger ?

A l’instar d’un Lemmings, Aqua Panic! vous mènera à sauver un peuple de poissons et autres petites bêtes aquatiques aux travers différents tableaux. Vous avez au début de chaque niveau une mission à savoir conduire les poissons d’un point A, départ, à un point B, arrivée. Le but est tout simple, mais finir les 80 niveaux du jeu n’est pas chose aisée. Chaque niveau est construit de la même façon. Chacun dispose d’un ou plusieurs aquariums en forme de bulle d’eau dont le robinet s’ouvre pour laisser s’échapper la centaine de poissons qu’il contient uniquement lorsque l’on choisit de démarrer le niveau. Les poissons se voient donc expulsés de leur habitat pour enfin pouvoir rejoindre le point d’extraction en mer. Chaque début de niveau se trouvera en haut du tableau et chaque arrivée en bas. Grâce à de nombreux phénomènes physiques telle que la gravité, pour ne citer qu’elle, les poissons se déplaceront dans l’eau qui coulera dès le lancement du niveau pour dévaler les pentes jusqu’à être totalement libres. Seulement voilà, de nombreux ennemis et obstacles divers vont barrer la route de nos chers amis de la mer. Et c’est à partir de ce moment là qu’il faudra user de votre matière grise.

Vous avez à votre disposition différents items ayant chacun une utilité bien propre comme par exemple le missile qui pourra casser un certain type de murs, le ventilateur qui créera du vent pendant quelques instants pour activer un mécanisme, etc… Suivant le niveau parcouru, les items sont imposés et limités ce qui rend la tâche plus difficile, vous l’aurez compris. De plus, les nombreux ennemis comme les requins, les flamants roses ou les piranhas vont vous mener la vie dure, car si vous disposez de 100 poissons au début de chaque niveau, un certain nombre imposé de poissons à sauver sera demandé pour pouvoir réussir le tableau. Si certains niveaux vous demanderont de ramener 55 poissons vivants à l’arrivée, d’autres vous en demanderont 90.

De nombreux mécanismes sont à mettre en place pour ruser des différents ennemis présents ou pour passer les obstacles gênants ainsi la progression de nos amis. L’utilisation des items pour pouvoir débloquer les situations se fait grâce au stick analogique gauche de la manette. Le curseur pour appliquer les items avec le bouton croix se déplace bien mais le joystick ne permet pas une précision exemplaire non négligeable que l’on aurait pu obtenir avec une souris ou une Wiimote par exemple. Il y a également la possibilité de parcourir rapidement le tableau de haut en bas à l’aide du stick droit. Efficace, mais on regrettera tout de même un bouton permettant d’obtenir une vue d’ensemble du niveau ce qui pourra handicaper l’intervention au moment adéquat pour débloquer une situation. Ayant peu de contrôles différents, le jeu se prend très vite en main mais, comme dit plus haut, manquera cruellement de précision. On pourra également regretter le fait que l’on ne puisse pas annuler une action que l’on vient d’effectuer suite à l’imprécision du déplacement du curseur ou à la répétitivité de frappe de la touche action.

Il sera possible de recommencer les différents niveaux, qui ne sont pas chronométrés, aussi souvent que vous le souhaitez en appuyant simplement sur la touche « Select ». Un très bon choix de la part des développeurs qui évite un aller-retour dans les menus qui aurait pu, à la longue, devenir extrêmement pénible étant donné le nombre de fois qu’il faudra recommencer les niveaux. Malgré ses airs de jeu pour enfants avec ses couleurs vives et son design très enfantin et cartoon, le jeu propose un challenge non négligeable qui rebutera assez rapidement les moins courageux d’entre vous. Bien que les vingt premiers niveaux se fassent sans trop de difficulté et s’enchaînent assez rapidement, les soixante autres vous donnerons du fil à retordre. Il vous arrivera même de « sécher » sur certains tableaux pendant plus d’une heure avant de soit, réussir, abandonner ou utiliser un joker. En effet, le jeu dispose de cinq jokers qui, entre nous, ne seront pas de trop. Ils vous permettront de sauter un niveau pour accéder au suivant. On pourra tout de même regretter le fait que l’utilisation d’un de ces jokers ne nous montre pas par la suite la résolution du niveau. Une fois les niveaux terminés, un mode libre sera débloqué vous permettant de les refaire avec plus d’items que vous achèterez via un menu s’affichant avant de débuter grâce à l’argent gagné en finissant un tableau ou en récupérant différents bonus. La possibilité de comparer ses scores avec ceux du monde entier donne un aspect sympathique au titre mettant un peu plus de challenge et donnant ainsi plus de rejouabilité.

Pour une dizaine d’euros sur le PSN, Aqua Panic! vous assurera de longues heures de réflexion dans un monde rappelant LocoRoco d’une part par ses graphismes colorés et enfantins, d’autre part par une bande son amusante collant à la perfection à l’univers mais qui malheureusement commencera rapidement à vous casser les oreilles à force de recommencer maintes fois les niveaux. Ce jeu plaira à tous les amateurs du genre et qui n’auront pas peur de faire chauffer leurs méninges. Cependant, malgré son côté accessible, Aqua Panic! reste un jeu destiné aux joueurs avertis, en manque de challenge et de jeux de réflexion sur PS3.

histoire de Super Mario Bros – suite

Mais au-delà de cette stigmatisation populaire, c’est surtout l’arrivée des consoles de salon qui va porter un coup fatal aux bonnes vieilles salles d’arcade. Imaginez la révolution : on pouvait maintenant jouer pendant des heures et des heures, assis, allongé même, sans devoir vendre un rein à chaque game over. Certains sociologues englués dans une approche « holistico-bar de la poste » y verront un signe discret mais néanmoins patent de la montée de l’individualisme chez les jeunes générations en manque de repères meta-englobant… Enfin, nous on voulait juste jouer à Mario peinards à la maison…

mario2

Vendu seul ou en coffret (en bundle pour les initiés qui s’la pètent), Mario est le premier killer game… un jeu tueur ??? Un killer game, c’est un terme marketing, comme il en existe trop dans le Jeu Vidéo, qui présente comme seul avantage d’être vachement cool… A part ça, un killer game est jeu qui suscite un intérêt tellement important qu’il provoque l’achat de la console permettant d’y jouer. La NES (console sur laquelle Super Mario Bros tournait) s’écoulera à plus de 60 millions d’unités au cours de sa carrière et restera à jamais comme la première console de salon grand public. Super Mario Bros s’étant vendu à plus de 40 millions d’unités, pas besoin d’avoir obtenu la médaille Phelps (aucun rapport avec le nageur) pour mesurer l’importance du jeu dans l’avènement des consoles de salon.

Bon… On a bien compris l’importance de Super Mario Bros dans l’industrie moderne du Jeu Vidéo, mais pourquoi ce jeu s’est-il tellement vendu ? Etait-il vraiment différent des autres ? La réponse est : Ouais, vachement ! Plus de précisions dans la Deuxième partie : Super Mario Bros et l’apparition du schéma narratif dans les jeux vidéo.