un jeu de sport : Rugby 18

Autrefois, il y avait tellement peu de jeux sur le marché qu’on jouait à pas mal tout ce qui pouvait se faire, même si c’était un véritable navet. Aujourd’hui, il y a tellement de titres à succès qu’on n’a pas le choix d’être plus sélectif dans les jeux qui viendront nous occuper et on doit rejeter quelques titres décents au passage, faute de temps. Vient ici le cas de Rugby 08.

Le problème avec ce jeu, bien qu’il ne soit pas nécessairement mauvais, c’est qu’il tente de s’adresser à un public nord-américain pour qui, après le hockey, le football, la nba (Kobe Bryant’s NBA Courtside  etc.), le Nascar, la boxe et même le soccer avec les FIFA ultimate team, il n’y a plus grand place pour ce malheureux sport. L’intérêt à y jouer est donc pratiquement nul. En fait, le seul élément pour lequel on pourrait lui apporter une attention particulière est la prestation du Haka, une danse de la culture Maori, que l’équipe des All Blacks de la Nouvelle-Zélande performe avant le début de chaque partie. Par contre, ça ne prend que quelques secondes pour en trouver des extraits sur le web sur le site https://www.xvdesgaulois.com par exemple.

Gameplay de Rugby 18

   Maintenant, pour ceux qui avaient quand même un intérêt pour ce sport, on a droit ici à un jeu typique d’EA Sports. Une bonne représentation du sport, mais qui connaît peu d’évolution année après année, sauf si ce n’est que pour l’alignement des équipes qui fut mis à jour pendant la saison morte. On peut jouer seul ou à plusieurs, sauf que contrairement à un NHL, il faut être déjà à l’aise avec le concept du Rugby et les contrôles, car rien n’est facile à exécuter ici. En fait, si on se lance dans le jeu sans avoir au préalable suivi le tutoriel, on risque fort de ne rien accomplir de bon, sauf si ce n’est quelques rigolades entre amis à exécuter des mêlées ici et là.

     Au final, à moins d’être un mordu extrême du rugby, il n’existe pas vraiment d’intérêt à vouloir se procurer ce jeu. Déjà que la plateforme sur laquelle il se retrouve est maintenant complètement saturée, les changements apportés depuis les anciens volets n’en valent pas le coup et il faut en plus se contenter de graphiques ordinaires. En gros, rien pour nous faire décoller de notre Madden, BACKBREAKER ou NBA  2k18 sur Xbox 360 ou PS3.

 Graphiquement, le jeu Rugby 08 n’offre rien de palpitant, surtout que si on le compare à ses prédécesseurs, on pourrait croire que rien n’a changé en trois ans. C’est assez décevant, mais en même temps on se met à l’évidence que l’effort n’est plus là pour le PlayStation 2 et qu’on se limite au strict minimum chez EA Sports. Heureusement, ça se rattrape au niveau sonore alors que les commentateurs et la foule semblent beaucoup plus dans le coup que la bande de joueurs sur le terrain qui ne sait que faire du ballon.

test du jeu Bullet Witch

L’humanité est sur le bord de l’extinction en raison de désastres naturels, de la famine, de la guerre, des épidémies et de l’apparition surprise d’une armée de monstres démoniaques. Une série d’évènements consécutifs causée par le retour des démons dans le monde moderne a réduit la population mondiale en dessous d’un milliard d’individus. Cependant, au moment où certains commençaient à accepter la fin de la civilisation, une femme magnifique surgit de nulle part. Habillée en noire, possédant les pouvoirs d’une sorcière et équipée d’un gros fusil qui ressemble à un balai, Alicia se prépare à combattre les démons à travers les ruines de ce qu’étaient les grandes villes.

Bullet Witch : gameplay et histoire

Bullet Witch est un jeu de tir à la troisième personne à la Western Heroes ,  où Alicia doit tout simplement affronter les ennemis qui se trouvent sur son chemin. Elle confrontera principalement des geists qui sont des soldats mutants. Ceux-ci seront très nombreux et armés avec des armes diverses. Heureusement, Alicia dispose également d’un arsenal d’armes ; elle peut utiliser une mitraillette, un fusil à pompe et un fusil à gros calibre. De plus, elle aura accès à plusieurs sortilèges pour l’aider au combat. Elle peut ériger un mur devant elle qui la protège contre le feu ennemi, elle peut également lancer des pétales de roses et voir d’immenses lances surgir du sol pour empaler ses adversaires et bien d’autres. Tout au long de son aventure, elle aura accès à des sorts beaucoup plus puissants, comme la création d’une tornade ou une pluie de météores.

Certains niveaux sont délimités par des barrières de couleurs et pour les ouvrir, il faut éliminer la source de cette barrière qui est un cerveau flottant. Ce dernier est loin d’être sans défense, car il peut prendre n’importe quel objet qui traîne dans les rues (une voiture ou autre objet du même style) et la lancer sur Alicia. Les différents tableaux n’ont pas vraiment d’objectifs précis sinon survivre, vaincre tous les ennemis ou arriver à un endroit précis. Certains niveaux offrent à Alicia de se battre contre un monstre majeur et à défaut d’être amusantes, ces rencontres sont très bien présentées.

   Il est là le problème avec Bullet Witch : la présentation est superbe, mais ça manque de finition! Commençons d’abord avec ce que le jeu fait correctement. Les tableaux sont vastes, ils nous donnent une impression de grandeur et l’éclairage utilisé est très convaincant. Les ennemis sont très bien faits, ils sont détaillés et les gros monstres font peur! Le système de magie est extrêmement intuitif, car pendant qu’Alicia fait feu avec le bouton RT, on peut ouvrir l’interface de la magie avec RB et choisir le sort voulu avec un des quatre boutons de couleurs. De plus, le développeur a déjà ajouté du contenu téléchargeable tel que des costumes gratuits ou des variantes de tableaux à 20 points chacun.

Mon avis sur Lost in Blue 2

  Des émissions de télévision telles que Lost et Survivor ont montré en quelque sorte ce que pouvait avoir l’air la survie sur une île isolée de la civilisation, mais peu de jeux ont tenté de reproduire cette situation. Lost in Blue 2 vous met en situation Jack et Amy qui se retrouvent, bien malgré eux, sur une île déserte après que leur bateau ait coulé lors d’une tempête. Est-ce que la vie de ces deux rescapés sera plus excitante que ce qu’on voit à la télévision ?

Scénario du jeu Lost in Blue 2

     Bien entendu, les buts principaux de Lost in Blue 2 sont d’assurer la survie des deux protagonistes et de trouver un moyen de quitter l’île. Il est possible de jouer en tant que Jack ou Amy et pendant que l’on joue en tant que le personnage sélectionné, l’autre peut nous accompagner ou être laissé à quelque part (de sécuritaire, bien sûr!) sauf qu’il faudra veiller à son bien-être. En tant que personnage principal, on doit explorer l’île pour trouver de quoi faire du feu, de quoi manger et un moyen de s’échapper de cet endroit. Les personnages ont trois jauges de vitalité, soit une pour l’énergie, la faim et la soif. Si deux d’entres elles ne sont pas satisfaites, le pourcentage global de survie du personnage va descendre et ce dernier va mourir si le pourcentage atteint zéro.

      Il y a beaucoup de choses à faire sur l’île et toutes ces activités apparaissent sous la forme de minijeux. Pour allumer un feu, il faudra toucher l’écran de gauche à droite pour simuler une branche qui se frotte sur une écorce, pour ensuite souffler sur la console afin de partir le feu. On peut pêcher des poissons en sélectionnant un endroit propice et en cliquant sur l’écran tactile pour attraper un poisson avec une lance en bois. On peut également cuisiner en coupant des aliments ou en les faisant cuire, toujours avec l’écran tactile. Le tout est divertissant, car les résultats de ces minijeux influencent la qualité finale des aliments produits. Il y a beaucoup d’aliments à trouver sur l’île et, bien entendu, certains sont beaucoup mieux que d’autres pour la santé de vos personnages.

Il y a beaucoup d’exploration à faire sur l’île afin que Jack et Amy puissent trouver un moyen de retourner à leur vie normale et c’est là que débutent les problèmes. Certes, le fait que Lost in Blue 2 soit en français et qu’il fasse bon usage de l’écran tactile aide un peu à s’y trouver, mais les joueurs vont vite réaliser que Jack et Amy consomment beaucoup pour vivre. On s’entend sur le fait que manger une seule fraise n’est pas vraiment efficace pour combler un appétit, mais les développeurs auraient pu augmenter l’efficacité des aliments un peu, car même en mangeant beaucoup de petites choses, Jack et Amy sont rarement rassasiés. De plus, il faut toujours revenir au point de repos lorsque notre personnage montre des signes de fatigue sinon c’est la mort qui l’attend. Ça devient un peu irritant, car à la longue, ça tourne au ridicule. « Hey! Il y a une tour radio où je pourrais appeler pour de l’aide, mais si je marche jusque-là, je ne pourrai pas revenir, car je vais mourir de faim…» Nous sommes presque chanceux que ce ne soit pas comme dans les Sims où on doit aussi garder un oeil sur la jauge des besoins au petit coin.

Les graphiques sont corrects

il n’y a pas beaucoup de variété dans les décors et tous les objets sont assez simplistes, mais c’est de meilleure qualité qu’un jeu moyen sur PSOne. Du côté sonore, les personnages lancent quelques répliques vocales telles que « Good Morning » et une musique accompagne les moments d’histoire ou les moments où la survie d’un personnage est en jeu.

Lost in Blue 2 peut être intéressant pour les joueurs qui se sentent prêts pour un défi, car il y en a définitivement un. Que ce soit de faire la microgestion des personnages ou avoir du plaisir malgré le fait que le jeu nous force à revenir sans cesse pour combler des besoins, il y a un certain potentiel pour que des gens puissent aimer ce jeu. Les joueurs qui ont acheté le premier volet seront peu enclins à toucher à celui-ci, car ils sont pratiquement identiques. Cependant, il y a peu de jeux qui simulent la vie de rescapés sur une île déserte et Lost in Blue 2 peut facilement combler ce manque, sauf qu’il faut retenir une chose: la vie sur une île déserte peut être très difficile, ennuyante ou un mélange des deux. Peut-être que votre temps sera mieux investi à regarder des émissions de Lost ou de Survivor à la télévision après tout.

Test de Pro Cycling Manager 2008

Jouer à Pro Cycling Manager, c’est souvent témoigner d’une grande force de caractère. “Comment tu peux jouer à ça?” “Ça a l’air chiant !” “Ton cycliste passe à travers la voiture!”, entend-on souvent. Qu’on se le dise : ce genre de jeu s’apprécie souris en main, non en le regardant! À la fois jeu de management et simulation sportive, Pro Cycling Manager 2008 comprend: une partie gestion truffée de statistiques et de tableaux; une grosse centaine de courses en temps réel, où l’on gère les efforts de six à neuf cyclistes ; et trois épreuves sur piste pour se dégourdir le clavier. Un tutorial permet de se familiariser avec les subtilités de la petite reine et du système de jeu : prendre le relais, s’économiser, lancer une attaque, gérer ses trois jauges d’effort, etc.

Historique du jeu

Née en 2001, la série s’enrichit cette année d’idées étonnantes, à mi-chemin entre réalisme jusqu’au-boutiste (gérer le pic de forme annuel de ses cyclistes), tâches ingrates (se ravitailler en bidons d’eau en cours d’étape) ou détails ambigus (utiliser un gel pour booster ses performances). Mais fondamentalement, Pro Cycling Manager 2008 reste très proche de Pro Cycling Manger 2007. Et, après avoir passé plus de trois cents heures sur la précédente édition, malgré ses innombrables bugs et plantages, on peut bien l’avouer : le jeu en vaut la chandelle ! Sous cette épaisse chape de tableaux, boutons et autres stratagèmes, bat le coeur de vaillants petits cyclistes. Victoire d’étape, place d’honneur, classement jeune, de la montagne ou à points… il existe mille et une manières de briller en course et de combler son sponsor. Et, magie du vélo, c’est un véritable roman qui s’écrit à chaque étape sur ces routes virtuelles de France, d’Espagne ou d’Italie.

À mesure que le peloton avale les kilomètres, les alliances se tissent, les stratégies s’affinent et les intérêts concurrents se télescopent. Vos petits cyclistes sont à la fois des Lemmings à haute vitesse et des pions sur un vaste échiquier à roulettes. Les plus vicieux s’économisent, attendant qu’un concurrent produise l’effort à leur place. Les plus fous partent au contraire sans se retourner, se consumant de fatigue à quelques bornes de l’arrivée. Qui gagnera? Suspense! Pro Cycling Manager nous plonge dans cette riche incertitude, où se mêlent panache, tactique et hasard, et, pour cette raison, nous passionne toujours autant.

avis sur  Pro Cycling Manager

Comme Pro Cycling Manager est désormais mieux optimisé (temps de chargement moins long, config moins gourmande), beaucoup plus stable (même si quelques bugs et retours écran persistent), et toujours aussi chronophage (cent cinquante heures, on ne plaisante pas !), il devient difficile de ne pas le considérer comme l’une des simulations sportives de l’année. Mais il sera encore possible de l’améliorer l’année prochaine :graphiquement d’abord, car ces cyclistes-là ont un petit air de 3D début de siècle. Stratégiquement aussi, car le peloton reste trop compact et endurant dans les étapes de haute montagne. Mais, au regard de la richesse du jeu, on pardonne ces petites insuffisances sitôt qu’on les a écrites : Pro Cycling Manager est un jeu de passionnés.

fin du test du jeu Fable : The Journey

Je vous avoue qu’étant droitière, j’ai eu plus de mal à utiliser le sort de la main gauche, le cas doit être identique pour un gaucher. Attention toutefois à ne pas faire de gestes trop brusques, car malgré le fait que le jeu se joue assis (une première pour Kinect), vos bras feront vite sentir qu’ils sont mis à contribution (dit celle qui a mal aux bras depuis une semaine !). Nous avons également la possibilité de parer les attaques des adversaires en mettant notre bras devant notre visage, comme si l’on se protégeait réellement de l’attaque !

Et comme dans les précédents Fable, chaque ennemi en moins vous rapportera des points d’expérience, qu’il vous sera possible de dépenser pour upgrader vos sorts ou votre cheval.

Tiens, parlons-en du cheval justement !

Votre fier destrier, enfin votre cheval de trait plutôt, vous suivra tout au long de l’aventure. Sa gestion passant aussi par Kinect, elle ne sera pas facile à diriger dans les premiers temps. Il vous faudra « simplement » reculer votre bras droit ou gauche, pour que le cheval aille dans cette direction. Je mets simplement entre guillemets, car elle aura tendance à foncer dans le mur ou vers le ravin, plutôt que de se déporter légèrement. Sans doute un souci de gestion de Kinect, ou je ne suis pas douée (ce qui est très plausible aussi !). On a également la possibilité de la faire passer du trot au galop en donnant un coup de rennes, comme si nous la dirigeons réellement. On rapproche les rennes de nous, et elle s’arrête (enfin, quand elle le veut bien !). Lors des moments de repos de notre héros, on pourra jouer à Léa Passion Poney, en la nettoyant, en lui donnant des pommes, et en lui faisant couler de l’eau. Je te vois sauter de joie d’avance ! Plus sérieusement, un truc chouette, c’est qu’on aura parfois l’occasion d’utiliser la reconnaissance vocale avec elle. On l’appelle et elle vient. Oui, c’est tout simple et inutile, mais comme toute chose inutile, j’adore ça !

Finissons par le côté technique du jeu. Fable The Journey n’est pas une claque graphique, mais il est quand même bien agréable à l’œil. Ca se voit qu’il est plus beau que le précédent, le style des graphismes est plaisant et bien coordonné avec l’univers de Fable. Petit bémol en revanche en ce qui concerne les cinématiques, une sorte d’effet de flou a été rajouté et  vient un peu gâcher le tout, alors que les graphismes sont les mêmes qu’in-game.
Pour les fans de la première heure, on retrouve le même style musical et surtout le même humour de situation et dans les dialogues de PNJ que dans les précédents opus. J’ai eu l’occasion de tester le jeu en version originale, et les voix collent très bien avec l’univers, avec un accent anglais / écossais / irlandais, je ne sais pas lequel, mais très agréable à entendre !

Fable The Journey n’est peut-être pas le jeu du siècle, avec une histoire des plus simples et surtout avec l’utilisation de Kinect, mais il n’en reste pas moins un jeu sympathique pour tous ceux qui aiment se promener en Albion, dans l’attente qui sait d’un Fable 4 !

Test Xbox 360] Fable : The Journey

  • Date de sortie: 13 octobre 2012
  • Développeur: Microsoft
  • Editeur: Lionhead Studios
  • Genre: Kinect
  • Support: Xbox 360
  • Pegi: 12 ans et plus

Après un Fable 2 grandiose, ainsi qu’un Fable 3 en demi-teinte, voilà que la licence chère à Peter Molyneux revient dans nos contrées. Enfin, plus ou moins. Pour ce nouvel opus, appelé « Fable The Journey », on dit au revoir à M. Molyneux, et on dit surtout bonjour à Kinect ! Ca te fait angoisser ? Allez viens, on va en parler !

Déjà, petit cours d’anglais rapide pour les anglophobes : « The Journey » signifie « le voyage », et non pas la journée. Avec ça, vous comprendrez un peu mieux le jeu.

Je vous dis ça car notre protagoniste, répondant au doux nom de Gabriel, fait partie d’un convoi de charrettes … Charrettes, voyage, vous voyez ? Bref ! Nous incarnons donc ce garçon quelque peu distrait, préférant prendre du retard sur les autres pour s’occuper au mieux de sa jument, Seren. Cependant, le chef de la troupe nous rappelle vite à l’ordre, et en route pour rattraper le convoi. Le temps d’apprendre les rudiments de la conduite d’un tel véhicule, et nous voilà arrivé en queue de peloton. Vous vous rappelez que notre héros est distrait ? Cette fois-ci, il trouve le moyen de s’endormir au « volant » de sa charrette ! Mais, pas de chance pour lui, un orage éclate, détruit un pont, le séparant ainsi de ses compagnons. Forcé de prendre un autre chemin, il va rapidement faire la connaissance d’une certaine Theresa, voyante de son état, en proie avec un monstre des plus étranges. Et c’est ainsi que le voyage commence.

La grande nouveauté dans ce nouvel opus de Fable, c’est la jouabilité uniquement possible avec Kinect. Certains peuvent trouver ça dommage, mais le jeu a été entièrement créé autour de l’utilisation de Kinect, ça aurait perdu tout son intérêt à la manette. Kinect nous permet donc de contrôler son cheval (j’y reviendrais plus tard), ses sorts, on peut ouvrir des coffres, parer les attaques, etc etc … Tout donc, ou presque, car nous ne contrôlons pas les pas du héros. Il ne fera appel à nous pour se déplacer que durant les combats, pour se décaler à droite ou à gauche.

La détection des mouvements est assez bonne, mais il faut quand même un petit temps d’adaptation pour bien maîtriser la bête !

Nous avons à notre disposition deux sorts : une sorte de lasso dans la main gauche, et un sort d’attaque pour la main droite. Le lasso permet d’agripper un ennemi, soit pour l’immobiliser pour mieux lui lancer le sort d’attaque, soit permet de l’envoyer dans les airs. Le sort d’attaque, comme son nom l’indique, sert à attaquer l’adversaire. Là, deux possibilités s’offrent à nous : on peut simplement l’attaquer de front, soit envoyer le sort à l’opposé, puis le renvoyer sur l’ennemi, si celui-ci est caché par exemple.

 

 

Simulation d’un FIFA 18 spécial coupe du monde

Chiffres clés : Fifa, c’est aussi : 18 championnats, 38 sélections nationales et plus de 15 000 joueurs !

Cette nouvelle édition de la célèbre franchise d’EA Sport réalisée pour la coupe du monde de football en Russie  affiche de sérieux arguments en sa faveur. Licence oblige, Fifa 18 peut tout d’abord se targuer d’avoir une base de données très exhaustive et fraîchement mise à jour. Esthétiquement, le titre améliore encore le moteur, qui était déjà assez impressionnant, des précédentes versions. Les joueurs sont parfaitement modélisés et, pour la plupart, facilement reconnaissables. Les animations sont, bien entendu, toujours plus nombreuses et réussies.

Avis sur ce fifa 18 coupe du monde

La série des jeux Fifa pourrait s’apparenter à un vin qui se bonifie avec les années. En effet, édition après édition, les développeurs apportent leur lot d’améliorations et de nouveautés qui font avancer la série dans le bon sens. Ainsi, chaque année, nous avons droit à une version de Fifa meilleure que la précédente et se rapprochant un peu plus de la simulation. Cette édition 2018 spécial coupe du monde ne déroge évidemment pas à la règle et accélère même cette reconversion.

Manette en main, les impressions sont plus que positives. La jouabilité a, une nouvelle fois, subit quelques changements notables. Cela se manifeste à l’écran par des actions plus réalistes et construites. Le désormais célèbre « Off the Boal Control » fait son grand retour, pour la seconde année consécutive et voit même son utilisation légèrement renforcée. Ainsi, vous pourrez lors d’une touche prendre le contrôle d’un des joueurs à la réception afin d’assurer au mieux la réussite de votre action.

Soyons clair, Fifa 18 coupe du monde ne fera pas oublier aux puristes de la simulation le déjà célèbre Pro Evolution Soccer 18. Cependant, le titre d’EA Sport depuis fifa 17 dispose de son lot de qualités qui lui offre un tout aussi grand intérêt. Outre ces nombreux modes de jeux et sa base de données ultra complète, le dernier bébé d’EA est pourvue d’un mode de jeu en ligne, ce qui n’est malheureusement pas le cas de PES 18 ! Un sérieux atout que les nombreux joueurs ne manqueront pas de remarquer.

Avis sur le jeu Ragdoll Blast sur iPhone

Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas procuré de nouveauté sur l’iPhone, et alors que j’en discutais avec un ami il en est venu à me conseiller un petit jeu qui ne paie pas de mine, j’ai nommé Ragdoll Blast.

Alors tout d’abord le principe de ce jeu, c’est très simple en fait, vous êtes aux commandes d’un canon (non pas une fille) qui balance des boulets humains (comme moi je sais -_-), et le but est d’atteindre une cible. Bon bien sûr c’est bien plus complexe que ça en a l’air puisqu’il y a tout un tas d’obstacles qui vous barrent le chemin et c’est à vous de trouver la bonne technique pour atteindre la cible.

Gameplay Ragdoll Blast

Malgré ces airs de petit jeu à la con, c’est sacrément plaisant à jouer et j’insiste sur le fait que c’est beaucoup plus technique qu’il n’y paraît. En plus des obstacles, vous aurez des mécanismes à utiliser d’une manière bien précise pour au final réussir à atteindre votre objectif !

La prise en main est instantanée, c’est simple, vous avez simplement à appuyer sur l’écran pour tirer dans cette même direction et plus vous vous éloignez du canon, plus votre tir sera puissant.

Bon bien sur ne vous attendez pas à des graphismes de fou, mais il a son propre style avec un effet papier chiffonné et griffonné qui va parfaitement avec l’esprit du jeu.

Les bruitages et la musique ne sont franchement pas ce qu’il y a de mieux, en fait il n’y a qu’une seule mélodie alors au début c’est agréable mais si vous y jouez une heure d’affilée, je vous promets que vous préférerez la couper .

On pourrait penser qu’il se bâcle vite fait bien fait mais ça serait le sous-estimer, il dispose de 104 niveaux pour être précis dont certains vous donneront du fil à retordre et n’hésiteront pas à faire remuer vos méninges, comptez environ entre 2h et 4h pour le terminer entièrement.

Pour finir sachez qu’il est en promotion en ce moment pour une durée indéterminée, vous le trouverez sur l’AppStore pour seulement 0,79€, n’hésitez pas à me donner votre avis si vous comptez l’essayer ou même si c’est déjà fai

FIFA 18 coupe du monde preview ?

Voici quelques hypothèses que l’on peut émettre concernant la sortie du futur jeu FIFA 18 spécial coupe du monde à l’occasion de la world cup en Russie. Source : http://www.allezfrance.org

Modes de jeu fifa 18 :

Match immédiat : Le plaisir du jeu et rien que le jeu !
Entraînement : Avant d’affronter la réalité du terrain, faites un tour par le terrain d’entraînement.

Compétition : Grâce à ce mode choisissez votre championnat parmi les 18 disponibles et fixez votre objectif. Privilégierez vous le championnat de D1, de D2 ? ou l’une des 18 coupes nationales ?

Nouvelle compétition : Créez de A à Z votre propre compétition. Après l’avoir solennellement baptisée, décidez du nombre et de l’identité des heureux clubs participants.

Mode Carrière de FUT 18 :

Allez plus loin dans la simulation en endossant le blazer d’entraîneur et présidez aux destinées de votre club favori. Le mode carrière s’étend sur quinze années. Si vous êtes du genre fidèle, tentez d’emmener votre club de D2 sur le toit de l’Europe, mais si c’est l’ambition qui vous dévore élaborez alors votre plan de carrière et servez-vous de vos multiples expériences comme d’un tremplin jusqu’aux commandes des clubs les plus légendaires.Exemple : https://www.youtube.com/watch?v=fLxCTJSZfEI

Désormais vous contrôlez tous les paramètres du jeu, non seulement la composition et la tactique de votre équipe mais également les transactions sur le marché des transferts, le programme de vos entraînements et les grandes orientations de votre club. Vous disposez pour ce faire d’un staff technique complet (entraîneurs pour chaque compartiment de jeu, cellule de recrutement, team médical, service financier, préparateur physique) auxquels vous attribuez selon vos exigences les points récoltés au fil de vos performances.

Le mode simulation : Lors du mode carrière de FIFA 18 vous pouvez simuler chaque match. Un écran spécifique vous informe du déroulement du match et de toutes les actions et péripéties. Si la situation vous semble compromise, une simple pression vous permet de rejoindre le match et de jouer ce dernier en mode match.

Fusion : Ce mode vous permet de charger et jouer vos matchs de saison régulière LFP 2018 sur votre jeu FIFA 2018 , mais également de charger votre équipe personnalisée LFP 2018 pour participer à un simple match ou une compétition FIFA 2018 .

Jeu en ligne : Affronter les joueurs du monde entier, que ce soit lors de matchs amicaux ou dans de véritables tournois. L’occasion idéal d’affronter les meilleurs joueurs et de voir réellement votre niveau grâce au classement et à vos statistiques complètes.

VoIP et messagerie instantanée avec Fring en 2009

Fring est une start-up qui a déjà gagné ses lettres de noblesse auprès des utilisateurs de smartphones en 2009, grâce à l’application du même nom, qui se propose tout simplement de réunir, au sein d’une seule et même interface, les principaux protocoles de voix sur IP et de messagerie instantanée du marché. Or cette petite société, qui revendique déjà 100.000 utilisateurs dans le monde entier, vient tout juste de sortir la première version iPhone et iPod Touch de son logiciel vedette !

L’application Fring, accessible à tous ceux qui disposent d’un iPod Touch jailbreaké (suivez le guide !), propose, gratuitement, l’accès à la téléphonie sur IP (VoIP) via Skype ou le protocole SIP, ainsi qu’un accès à MSN (Windows Live Messenger), ICQ, Yahoo Messenger, Google Talk et AIM ! En bonus, on trouve même le service de micro-bloguing Twitter. Bref, un tout en un, plutôt alléchant, qui pourrait rendre bien des services aux possesseurs d’iPod Touch, surtout s’ils disposent d’un micro !

Pour l’instant, Fring est encore en cours de développement, et cela se ressent lorsqu’on l’essaie pour la première fois : tout n’est pas intuitif, certains services ne fonctionnent pas très bien, mais l’ensemble est sacrément prometteur.

La page officielle de la version iPhone de Fring se trouve par ici. Pour tester soi-même l’application, on ajoutera la source  dans Installer.app. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez, surtout si vous disposez d’un micro