Test de Pro Cycling Manager 2008

Jouer à Pro Cycling Manager, c’est souvent témoigner d’une grande force de caractère. “Comment tu peux jouer à ça?” “Ça a l’air chiant !” “Ton cycliste passe à travers la voiture!”, entend-on souvent. Qu’on se le dise : ce genre de jeu s’apprécie souris en main, non en le regardant! À la fois jeu de management et simulation sportive, Pro Cycling Manager 2008 comprend: une partie gestion truffée de statistiques et de tableaux; une grosse centaine de courses en temps réel, où l’on gère les efforts de six à neuf cyclistes ; et trois épreuves sur piste pour se dégourdir le clavier. Un tutorial permet de se familiariser avec les subtilités de la petite reine et du système de jeu : prendre le relais, s’économiser, lancer une attaque, gérer ses trois jauges d’effort, etc.

Historique du jeu

Née en 2001, la série s’enrichit cette année d’idées étonnantes, à mi-chemin entre réalisme jusqu’au-boutiste (gérer le pic de forme annuel de ses cyclistes), tâches ingrates (se ravitailler en bidons d’eau en cours d’étape) ou détails ambigus (utiliser un gel pour booster ses performances). Mais fondamentalement, Pro Cycling Manager 2008 reste très proche de Pro Cycling Manger 2007. Et, après avoir passé plus de trois cents heures sur la précédente édition, malgré ses innombrables bugs et plantages, on peut bien l’avouer : le jeu en vaut la chandelle ! Sous cette épaisse chape de tableaux, boutons et autres stratagèmes, bat le coeur de vaillants petits cyclistes. Victoire d’étape, place d’honneur, classement jeune, de la montagne ou à points… il existe mille et une manières de briller en course et de combler son sponsor. Et, magie du vélo, c’est un véritable roman qui s’écrit à chaque étape sur ces routes virtuelles de France, d’Espagne ou d’Italie.

À mesure que le peloton avale les kilomètres, les alliances se tissent, les stratégies s’affinent et les intérêts concurrents se télescopent. Vos petits cyclistes sont à la fois des Lemmings à haute vitesse et des pions sur un vaste échiquier à roulettes. Les plus vicieux s’économisent, attendant qu’un concurrent produise l’effort à leur place. Les plus fous partent au contraire sans se retourner, se consumant de fatigue à quelques bornes de l’arrivée. Qui gagnera? Suspense! Pro Cycling Manager nous plonge dans cette riche incertitude, où se mêlent panache, tactique et hasard, et, pour cette raison, nous passionne toujours autant.

avis sur  Pro Cycling Manager

Comme Pro Cycling Manager est désormais mieux optimisé (temps de chargement moins long, config moins gourmande), beaucoup plus stable (même si quelques bugs et retours écran persistent), et toujours aussi chronophage (cent cinquante heures, on ne plaisante pas !), il devient difficile de ne pas le considérer comme l’une des simulations sportives de l’année. Mais il sera encore possible de l’améliorer l’année prochaine :graphiquement d’abord, car ces cyclistes-là ont un petit air de 3D début de siècle. Stratégiquement aussi, car le peloton reste trop compact et endurant dans les étapes de haute montagne. Mais, au regard de la richesse du jeu, on pardonne ces petites insuffisances sitôt qu’on les a écrites : Pro Cycling Manager est un jeu de passionnés.

fin du test du jeu Fable : The Journey

Je vous avoue qu’étant droitière, j’ai eu plus de mal à utiliser le sort de la main gauche, le cas doit être identique pour un gaucher. Attention toutefois à ne pas faire de gestes trop brusques, car malgré le fait que le jeu se joue assis (une première pour Kinect), vos bras feront vite sentir qu’ils sont mis à contribution (dit celle qui a mal aux bras depuis une semaine !). Nous avons également la possibilité de parer les attaques des adversaires en mettant notre bras devant notre visage, comme si l’on se protégeait réellement de l’attaque !

Et comme dans les précédents Fable, chaque ennemi en moins vous rapportera des points d’expérience, qu’il vous sera possible de dépenser pour upgrader vos sorts ou votre cheval.

Tiens, parlons-en du cheval justement !

Votre fier destrier, enfin votre cheval de trait plutôt, vous suivra tout au long de l’aventure. Sa gestion passant aussi par Kinect, elle ne sera pas facile à diriger dans les premiers temps. Il vous faudra « simplement » reculer votre bras droit ou gauche, pour que le cheval aille dans cette direction. Je mets simplement entre guillemets, car elle aura tendance à foncer dans le mur ou vers le ravin, plutôt que de se déporter légèrement. Sans doute un souci de gestion de Kinect, ou je ne suis pas douée (ce qui est très plausible aussi !). On a également la possibilité de la faire passer du trot au galop en donnant un coup de rennes, comme si nous la dirigeons réellement. On rapproche les rennes de nous, et elle s’arrête (enfin, quand elle le veut bien !). Lors des moments de repos de notre héros, on pourra jouer à Léa Passion Poney, en la nettoyant, en lui donnant des pommes, et en lui faisant couler de l’eau. Je te vois sauter de joie d’avance ! Plus sérieusement, un truc chouette, c’est qu’on aura parfois l’occasion d’utiliser la reconnaissance vocale avec elle. On l’appelle et elle vient. Oui, c’est tout simple et inutile, mais comme toute chose inutile, j’adore ça !

Finissons par le côté technique du jeu. Fable The Journey n’est pas une claque graphique, mais il est quand même bien agréable à l’œil. Ca se voit qu’il est plus beau que le précédent, le style des graphismes est plaisant et bien coordonné avec l’univers de Fable. Petit bémol en revanche en ce qui concerne les cinématiques, une sorte d’effet de flou a été rajouté et  vient un peu gâcher le tout, alors que les graphismes sont les mêmes qu’in-game.
Pour les fans de la première heure, on retrouve le même style musical et surtout le même humour de situation et dans les dialogues de PNJ que dans les précédents opus. J’ai eu l’occasion de tester le jeu en version originale, et les voix collent très bien avec l’univers, avec un accent anglais / écossais / irlandais, je ne sais pas lequel, mais très agréable à entendre !

Fable The Journey n’est peut-être pas le jeu du siècle, avec une histoire des plus simples et surtout avec l’utilisation de Kinect, mais il n’en reste pas moins un jeu sympathique pour tous ceux qui aiment se promener en Albion, dans l’attente qui sait d’un Fable 4 !

Test Xbox 360] Fable : The Journey

  • Date de sortie: 13 octobre 2012
  • Développeur: Microsoft
  • Editeur: Lionhead Studios
  • Genre: Kinect
  • Support: Xbox 360
  • Pegi: 12 ans et plus

Après un Fable 2 grandiose, ainsi qu’un Fable 3 en demi-teinte, voilà que la licence chère à Peter Molyneux revient dans nos contrées. Enfin, plus ou moins. Pour ce nouvel opus, appelé « Fable The Journey », on dit au revoir à M. Molyneux, et on dit surtout bonjour à Kinect ! Ca te fait angoisser ? Allez viens, on va en parler !

Déjà, petit cours d’anglais rapide pour les anglophobes : « The Journey » signifie « le voyage », et non pas la journée. Avec ça, vous comprendrez un peu mieux le jeu.

Je vous dis ça car notre protagoniste, répondant au doux nom de Gabriel, fait partie d’un convoi de charrettes … Charrettes, voyage, vous voyez ? Bref ! Nous incarnons donc ce garçon quelque peu distrait, préférant prendre du retard sur les autres pour s’occuper au mieux de sa jument, Seren. Cependant, le chef de la troupe nous rappelle vite à l’ordre, et en route pour rattraper le convoi. Le temps d’apprendre les rudiments de la conduite d’un tel véhicule, et nous voilà arrivé en queue de peloton. Vous vous rappelez que notre héros est distrait ? Cette fois-ci, il trouve le moyen de s’endormir au « volant » de sa charrette ! Mais, pas de chance pour lui, un orage éclate, détruit un pont, le séparant ainsi de ses compagnons. Forcé de prendre un autre chemin, il va rapidement faire la connaissance d’une certaine Theresa, voyante de son état, en proie avec un monstre des plus étranges. Et c’est ainsi que le voyage commence.

La grande nouveauté dans ce nouvel opus de Fable, c’est la jouabilité uniquement possible avec Kinect. Certains peuvent trouver ça dommage, mais le jeu a été entièrement créé autour de l’utilisation de Kinect, ça aurait perdu tout son intérêt à la manette. Kinect nous permet donc de contrôler son cheval (j’y reviendrais plus tard), ses sorts, on peut ouvrir des coffres, parer les attaques, etc etc … Tout donc, ou presque, car nous ne contrôlons pas les pas du héros. Il ne fera appel à nous pour se déplacer que durant les combats, pour se décaler à droite ou à gauche.

La détection des mouvements est assez bonne, mais il faut quand même un petit temps d’adaptation pour bien maîtriser la bête !

Nous avons à notre disposition deux sorts : une sorte de lasso dans la main gauche, et un sort d’attaque pour la main droite. Le lasso permet d’agripper un ennemi, soit pour l’immobiliser pour mieux lui lancer le sort d’attaque, soit permet de l’envoyer dans les airs. Le sort d’attaque, comme son nom l’indique, sert à attaquer l’adversaire. Là, deux possibilités s’offrent à nous : on peut simplement l’attaquer de front, soit envoyer le sort à l’opposé, puis le renvoyer sur l’ennemi, si celui-ci est caché par exemple.

 

 

Simulation d’un FIFA 18 spécial coupe du monde

Chiffres clés : Fifa, c’est aussi : 18 championnats, 38 sélections nationales et plus de 15 000 joueurs !

Cette nouvelle édition de la célèbre franchise d’EA Sport réalisée pour la coupe du monde de football en Russie  affiche de sérieux arguments en sa faveur. Licence oblige, Fifa 18 peut tout d’abord se targuer d’avoir une base de données très exhaustive et fraîchement mise à jour. Esthétiquement, le titre améliore encore le moteur, qui était déjà assez impressionnant, des précédentes versions. Les joueurs sont parfaitement modélisés et, pour la plupart, facilement reconnaissables. Les animations sont, bien entendu, toujours plus nombreuses et réussies.

Avis sur ce fifa 18 coupe du monde

La série des jeux Fifa pourrait s’apparenter à un vin qui se bonifie avec les années. En effet, édition après édition, les développeurs apportent leur lot d’améliorations et de nouveautés qui font avancer la série dans le bon sens. Ainsi, chaque année, nous avons droit à une version de Fifa meilleure que la précédente et se rapprochant un peu plus de la simulation. Cette édition 2018 spécial coupe du monde ne déroge évidemment pas à la règle et accélère même cette reconversion.

Manette en main, les impressions sont plus que positives. La jouabilité a, une nouvelle fois, subit quelques changements notables. Cela se manifeste à l’écran par des actions plus réalistes et construites. Le désormais célèbre « Off the Boal Control » fait son grand retour, pour la seconde année consécutive et voit même son utilisation légèrement renforcée. Ainsi, vous pourrez lors d’une touche prendre le contrôle d’un des joueurs à la réception afin d’assurer au mieux la réussite de votre action.

Soyons clair, Fifa 18 coupe du monde ne fera pas oublier aux puristes de la simulation le déjà célèbre Pro Evolution Soccer 18. Cependant, le titre d’EA Sport depuis fifa 17 dispose de son lot de qualités qui lui offre un tout aussi grand intérêt. Outre ces nombreux modes de jeux et sa base de données ultra complète, le dernier bébé d’EA est pourvue d’un mode de jeu en ligne, ce qui n’est malheureusement pas le cas de PES 18 ! Un sérieux atout que les nombreux joueurs ne manqueront pas de remarquer.

Avis sur le jeu Ragdoll Blast sur iPhone

Ca faisait longtemps que je ne m’étais pas procuré de nouveauté sur l’iPhone, et alors que j’en discutais avec un ami il en est venu à me conseiller un petit jeu qui ne paie pas de mine, j’ai nommé Ragdoll Blast.

Alors tout d’abord le principe de ce jeu, c’est très simple en fait, vous êtes aux commandes d’un canon (non pas une fille) qui balance des boulets humains (comme moi je sais -_-), et le but est d’atteindre une cible. Bon bien sûr c’est bien plus complexe que ça en a l’air puisqu’il y a tout un tas d’obstacles qui vous barrent le chemin et c’est à vous de trouver la bonne technique pour atteindre la cible.

Gameplay Ragdoll Blast

Malgré ces airs de petit jeu à la con, c’est sacrément plaisant à jouer et j’insiste sur le fait que c’est beaucoup plus technique qu’il n’y paraît. En plus des obstacles, vous aurez des mécanismes à utiliser d’une manière bien précise pour au final réussir à atteindre votre objectif !

La prise en main est instantanée, c’est simple, vous avez simplement à appuyer sur l’écran pour tirer dans cette même direction et plus vous vous éloignez du canon, plus votre tir sera puissant.

Bon bien sur ne vous attendez pas à des graphismes de fou, mais il a son propre style avec un effet papier chiffonné et griffonné qui va parfaitement avec l’esprit du jeu.

Les bruitages et la musique ne sont franchement pas ce qu’il y a de mieux, en fait il n’y a qu’une seule mélodie alors au début c’est agréable mais si vous y jouez une heure d’affilée, je vous promets que vous préférerez la couper .

On pourrait penser qu’il se bâcle vite fait bien fait mais ça serait le sous-estimer, il dispose de 104 niveaux pour être précis dont certains vous donneront du fil à retordre et n’hésiteront pas à faire remuer vos méninges, comptez environ entre 2h et 4h pour le terminer entièrement.

Pour finir sachez qu’il est en promotion en ce moment pour une durée indéterminée, vous le trouverez sur l’AppStore pour seulement 0,79€, n’hésitez pas à me donner votre avis si vous comptez l’essayer ou même si c’est déjà fai

FIFA 18 coupe du monde preview ?

Voici quelques hypothèses que l’on peut émettre concernant la sortie du futur jeu FIFA 18 spécial coupe du monde à l’occasion de la world cup en Russie. Source : http://www.allezfrance.org

Modes de jeu fifa 18 :

Match immédiat : Le plaisir du jeu et rien que le jeu !
Entraînement : Avant d’affronter la réalité du terrain, faites un tour par le terrain d’entraînement.

Compétition : Grâce à ce mode choisissez votre championnat parmi les 18 disponibles et fixez votre objectif. Privilégierez vous le championnat de D1, de D2 ? ou l’une des 18 coupes nationales ?

Nouvelle compétition : Créez de A à Z votre propre compétition. Après l’avoir solennellement baptisée, décidez du nombre et de l’identité des heureux clubs participants.

Mode Carrière de FUT 18 :

Allez plus loin dans la simulation en endossant le blazer d’entraîneur et présidez aux destinées de votre club favori. Le mode carrière s’étend sur quinze années. Si vous êtes du genre fidèle, tentez d’emmener votre club de D2 sur le toit de l’Europe, mais si c’est l’ambition qui vous dévore élaborez alors votre plan de carrière et servez-vous de vos multiples expériences comme d’un tremplin jusqu’aux commandes des clubs les plus légendaires.Exemple : https://www.youtube.com/watch?v=fLxCTJSZfEI

Désormais vous contrôlez tous les paramètres du jeu, non seulement la composition et la tactique de votre équipe mais également les transactions sur le marché des transferts, le programme de vos entraînements et les grandes orientations de votre club. Vous disposez pour ce faire d’un staff technique complet (entraîneurs pour chaque compartiment de jeu, cellule de recrutement, team médical, service financier, préparateur physique) auxquels vous attribuez selon vos exigences les points récoltés au fil de vos performances.

Le mode simulation : Lors du mode carrière de FIFA 18 vous pouvez simuler chaque match. Un écran spécifique vous informe du déroulement du match et de toutes les actions et péripéties. Si la situation vous semble compromise, une simple pression vous permet de rejoindre le match et de jouer ce dernier en mode match.

Fusion : Ce mode vous permet de charger et jouer vos matchs de saison régulière LFP 2018 sur votre jeu FIFA 2018 , mais également de charger votre équipe personnalisée LFP 2018 pour participer à un simple match ou une compétition FIFA 2018 .

Jeu en ligne : Affronter les joueurs du monde entier, que ce soit lors de matchs amicaux ou dans de véritables tournois. L’occasion idéal d’affronter les meilleurs joueurs et de voir réellement votre niveau grâce au classement et à vos statistiques complètes.

VoIP et messagerie instantanée avec Fring en 2009

Fring est une start-up qui a déjà gagné ses lettres de noblesse auprès des utilisateurs de smartphones en 2009, grâce à l’application du même nom, qui se propose tout simplement de réunir, au sein d’une seule et même interface, les principaux protocoles de voix sur IP et de messagerie instantanée du marché. Or cette petite société, qui revendique déjà 100.000 utilisateurs dans le monde entier, vient tout juste de sortir la première version iPhone et iPod Touch de son logiciel vedette !

L’application Fring, accessible à tous ceux qui disposent d’un iPod Touch jailbreaké (suivez le guide !), propose, gratuitement, l’accès à la téléphonie sur IP (VoIP) via Skype ou le protocole SIP, ainsi qu’un accès à MSN (Windows Live Messenger), ICQ, Yahoo Messenger, Google Talk et AIM ! En bonus, on trouve même le service de micro-bloguing Twitter. Bref, un tout en un, plutôt alléchant, qui pourrait rendre bien des services aux possesseurs d’iPod Touch, surtout s’ils disposent d’un micro !

Pour l’instant, Fring est encore en cours de développement, et cela se ressent lorsqu’on l’essaie pour la première fois : tout n’est pas intuitif, certains services ne fonctionnent pas très bien, mais l’ensemble est sacrément prometteur.

La page officielle de la version iPhone de Fring se trouve par ici. Pour tester soi-même l’application, on ajoutera la source  dans Installer.app. N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez, surtout si vous disposez d’un micro

3 jeux vidéos top

1er Final Fantasy VII (PSone)


Le jeu par lequel je suis devenu super geek. Je savais qu’un boulimique de pixels sommeillait en moi depuis toujours, je ne m’attendais juste pas à une métamorphose aussi brutale (un peu comme quand, dans Alien, la bébète fait une sortie de bide…). J’ai réalisé que j’étais capable de passer quinze heures à faire du level up, douze à faire des courses de poussin pour débloquer le chocobo noir et le double pour battre des boss parfaitement facultatifs (les Armes…). Une bande-son légendaire, un scénario aussi complexe que cohérent, un système de combat sophistiqué et surtout le sourire de la belle Aeris…

2éme Silent Hill 2 (PS2)
C’est un peu comme si David Lynch, après avoir révolutionné le monde des  séries télévisées avec Twin Peaks, avait voulu imprégné le microcosme vidéoludique de son sens du glauque et des ambiances torturées et avait demandé à son pote Lovecraft de s’occuper de la déco… Solitude absolu, malaise permanent accentué par une mise en scène anxiogène et une bande-son organique, déchirement nostalgique inexplicable jusqu’au dénouement final, d’une maturité à vous broyer le bide. Silent Hill 2, c’est une plongée freudienne dans le monde de l’horreur à la fois brute et sophistiquée. Sublime et terrifiant.

3ème Zelda III : A Link to the Past (Snes)

Il est l’alpha de ma carrière vidéoludique sur console, le jeu qui m’a convaincu de lâcher mon Atari ST 520 et d’acheter la Super Nintendo. Une durée de vie exceptionnelle pour un collégien travailleur (hum…), des idées géniales pour l’époque (carte en mode 7, mondes parallèles, bottes de pégase…) et surtout un sens grandiose de l’épique et de l’aventure. Découvrir la cascade aux fées, pleurer pour la petite mort du joueur d’ocarina, soulever Excalibur pour la première fois :  je découvre l’empathie en pixels, je découvre que l’on peut chialer devant une console. A Link to the Past, ce n’est pas une madeleine de Proust. C’en est un paquet tout entier…

Dark Souls et le « GAME OVER », main dans la main

J’ai joué à Dark Souls, et j’ai connu le phénomène « GAME OVER » à répétition. Et pourtant à dire vrai, je ne suis pas allé bien loin mais le titre est vraiment d’une trop grande difficulté. Son charme est malgré tout réel, avec son ambiance très oppressante, son interface dépouillée, sa quasi-absence de narration. D’un point de vue immersif, Dark Souls est un vrai jeu vidéo, qui s’inspire uniquement des codes de son média.

Et puis graphiquement, sans être renversant, il tient tout à fait la route (je l’ai essayé sur cette version Xbox 360), aidé encore une fois par le travail esthétique, sombre, cohérent. Bref, en somme un jeu de qualité, doté d’un fort pouvoir d’attraction si l’on ne bute pas sur ses mécaniques de gameplay « old school », poussées à l’extrême…

Développé par From Software Inc. et édité par Namco Bandai Games, Dark Souls est disponible sur PS3 et Xbox 360 le 7 octobre prochain.

A noter qu’un concours est organisé sur le blog pour tenter de gagner un exemplaire de Dark Souls, version Xbox 360 (concours jusqu’au 14 octobre).

test de FIFA World Cup 2014

Impossible de ne pas commencer cette news par adresser un grand merci à Electronic Arts pour nous avoir envoyé une relique de ce précieux sésame quelques heures avant la sortie dans les bacs. Signe que le Full Manuel prends de l’ampleur et qu’il regarde dorénavant en notre direction. C’est bon pour FIFA 18

Mais avant FIFA 18, il y a FIFA World Cup 2014

Au lieu de s’éparpiller dans un habituel test du jeu, on a décidé de se concentrer un peu plus sur le Full Manuel. Nous avons déjà parlé des modes de jeu lors du retour de notre passage à Paris et de nombreux sites en ont fait de même. Je ne serai vous conseiller de vous rendre sur Gamerlife  et sur XVdesgaulois pour une preview complète du jeu FIFA ultimate Team 18.

Ce qui frappe dès les premières minutes, outre la claque graphique (on a dit qu’on en parlé mais pas mais quand même), c’est le soin apporté à la prise en main en Full Manuel. Il était dans FIFA 17 très difficile d’enchainer plusieurs passes. Soit parce qu’un bug de jauge s’incrustait, soit parce que votre pouce glissait malencontreusement de la manette. Le bug fixé, il est beaucoup plus simple et instinctif de réaliser des enchaînements. Les joueurs bougent davantage et prennent plus souvent l’espace pour vous offrir une solution.

De même, le jeu se trouve fluidifié avec les quelques animations supplémentaires notamment le contrôle poitrine qui évite au joueur de perdre du temps entre le contrôle et la passe. Les passes arrivent un peu plus facilement dans les pieds et les prises de balles sont plus franches donc plus utiles.

Les gardiens ont, eux aussi, connu un petit gros lifting. Beaucoup plus présent sur leur ligne et dans les sorties, ils ont gagné en réflexe et en détente. Le fameux lob est moins présent qu’avant et il est désormais plus compliqué à placer, notamment face à des gardiens de classe mondiale. Les frappes ont gagné en puissance et perdu en altitude ce qui ravira tous les amateurs de frappes lointaines blasés de voir les ballons de plage de FIFA 10 toucher les pigeons.

Enfin, le rythme du jeu, plus lent, vous permettra de vous mettre tranquillement dans le bain même contre des grosses équipes.

…Voir un peu trop facile

Cela peut paraitre un peu bizarre. Mais après plusieurs matchs sur FIFA World Cup 2014 au Brésil , on s’étonne de la facilité qu’on a en FUMA à réaliser des actions construites. Dans un premier temps, on se dit qu’on est trop fort mais, le second temps vous rappelle, après un petit retour sur FIFA 18, que vous ne l’êtes pas autant que ça.  Autant il ne pardonne aucun écart sur FIFA 18, autant là, vous avez de la marge.

Peut être est-ce dû à la volonté d’EA de le mettre en avant, cela les obligeant à le simplifier. Ou peut être pas…

Ceci étant, il est plus agréable à jouer que sur les précédents opus mais vous laisse par moment spectateur de votre propre jeu, c’est assez bizarre mais c’est l’impression que nous avons eu.

Seul bémol sur le jeu, la qualité du CPU. Trop précis, trop rapide, trop scripté… Il a tendance à vous laisser vous amuser puis à accélérer et vous mettre minable en quelques secondes… Frustrant…

Pour conclure, FIFA World Cup 2014 reste un bon jeu de football. Sans doute plus grand public (Esprit Coupe du Monde oblige) et donc plus simple que les opus clubs, il est de notre avis un FIFA 18  qui apporte son lot de bonnes idées mais aussi son lot de frustration ! Il reste que c’est un moyen sympa de se mettre au FUMA sans trop de difficultés… Faites-vous la main sur la démo, vous aviserez après !