histoire de Super Mario Bros – suite

Mais au-delà de cette stigmatisation populaire, c’est surtout l’arrivée des consoles de salon qui va porter un coup fatal aux bonnes vieilles salles d’arcade. Imaginez la révolution : on pouvait maintenant jouer pendant des heures et des heures, assis, allongé même, sans devoir vendre un rein à chaque game over. Certains sociologues englués dans une approche « holistico-bar de la poste » y verront un signe discret mais néanmoins patent de la montée de l’individualisme chez les jeunes générations en manque de repères meta-englobant… Enfin, nous on voulait juste jouer à Mario peinards à la maison…

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Vendu seul ou en coffret (en bundle pour les initiés qui s’la pètent), Mario est le premier killer game… un jeu tueur ??? Un killer game, c’est un terme marketing, comme il en existe trop dans le Jeu Vidéo, qui présente comme seul avantage d’être vachement cool… A part ça, un killer game est jeu qui suscite un intérêt tellement important qu’il provoque l’achat de la console permettant d’y jouer. La NES (console sur laquelle Super Mario Bros tournait) s’écoulera à plus de 60 millions d’unités au cours de sa carrière et restera à jamais comme la première console de salon grand public. Super Mario Bros s’étant vendu à plus de 40 millions d’unités, pas besoin d’avoir obtenu la médaille Phelps (aucun rapport avec le nageur) pour mesurer l’importance du jeu dans l’avènement des consoles de salon.

Bon… On a bien compris l’importance de Super Mario Bros dans l’industrie moderne du Jeu Vidéo, mais pourquoi ce jeu s’est-il tellement vendu ? Etait-il vraiment différent des autres ? La réponse est : Ouais, vachement ! Plus de précisions dans la Deuxième partie : Super Mario Bros et l’apparition du schéma narratif dans les jeux vidéo.

Avis sur le jeu Red Steel 2

Nous faisions partie des rares à avoir apprécié le premier Red Steel. Le titre était largement imparfait et possédait une pelletée de défauts, mais l’expérience s’est avérée grisante, à nos yeux. Et aujourd’hui, une suite bien mieux bossé débarque. Vous devez déjà deviner notre verdict.

red-steelLes premiers instants dans l’univers de Red Steel 2 ne sont guère convaincants. La direction artistique donne un cachet certain au soft, en mélangeant allègrement les univers western et samurai. Pourtant, si le côté esthétique peut plaire (malgré quelques fautes de goût), la technique se révèle loin d’être transcendante. On a beau être face à un titre en cell-shading, on retrouve une modélisation sommaire, un level design peu inspiré et une progression assez linéaire. Le scénario et les dialogues sont du même acabit. Mais l’explication est simple : Ubisoft a décidé de se concentrer sur le gameplay, quitte à laisser au placard les autres composantes (même si le jeu devient de plus en plus joli au fil de la progression).

Nous voici face à la grande force de Red Steel 2 : son système de combat. Lorgnant du côté du beat them all plus que vers le FPS, l’architecture du soft se concentre autour de joutes à mener. Vous vous baladez librement dans des niveaux plutôt vastes. Vous vous rendez chez vos alliés afin de récupérer une mission et vous suivez la flèche verte afin d’arriver sur les lieux. Si les phases de déplacement se résume souvent à errer seul dans la ville, en shootant à droite à gauche les cartons et tonneaux qui jonchent les rues afin de récupérer de l’argent, vous tomberez souvent sur des petits groupes qu’il faudra battre pour continuer. A ce moment, le Wii Motion Plus fait état de son utilité. La restitution des mouvements est de très bonne qualité. Le décrochage guette seulement si vous y allez un peu trop bourrin en moulinant les bras n’importe comment. Car même si l’approche « excitée » peut donner de bons résultats, il est largement conseillé d’utiliser les techniques et mouvements spéciaux appris auparavant. D’abord pour boucler les combats plus vite et ainsi diminuer la probabilité de prendre un mauvais coup, ensuite pour récolter des bonnes notes de style, qui se traduisent par le remplissage de votre porte-monnaie. Cet argent vous permettre de vous acheter de nouvelles techniques de sabre, d’upgrader vos armes et armures ou d’allonger votre barre de vie. Autant dire que la monnaie ne sera pas un facteur limitant tellement elle coule à flot. Passé la moitié du jeu, votre personnage deviendra un tank sur patte, capable de mettre à mal n’importe quel ennemi. De base, le jeu n’est pas foncièrement difficile, alors imaginez une fois votre perso en possession de tout l’attirail du parfait guerrier. Étrangement, cet état de fait se accroit encore le potentiel fun du jeu.

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Si l’appréhension des techniques de combat paraît de prime abord un peu compliquée et qu’on se mélange facilement les pinceaux dans les premières heures de l’aventure, on prend peu à peu ces marques, on jauge la précision du katana (vos armes à feu deviendront assez vite inutile, étant donné que les ennemis seront capables de stopper les balles avec leur sabre) et on assimile tous les coups disponibles (pouvoirs offensifs, coups rapides, horizontaux ou verticaux, parade, etc.). Comme dit auparavant, on se situe plus dans un ersatz de beat them all, où chaque coup demande une manipulation particulière pour fonctionner et même un certain timing. Et c’est tant mieux : les combats deviennent un peu technique et très jouissif. A noter que certains finish moves sont à votre disposition pour achever un ennemi avec classe. Mais attention, pour que cela fonctionne à merveille, il faudra veiller à jouer le jeu un minimum. Pas question ici d’effectuer des petits mouvements du poignet comme dans Zelda Twilight Princess . Non, ici il faut y mettre un poil de conviction, d’autant que l’amplitude de vos gestes se répercute sur la force de votre coup. Les adeptes du roleplay seront ravis.

Malgré un scénario gadget et un bilan technique plutôt moyen, Red Steel 2 s’en sort avec les honneurs grâce à sa direction artistique singulière et sa gestion des combats. Plus proche de phases d’arcade, matinée de beat them all, le gameplay dévoile ses subtilités au fur et à mesure de l’avancée pour devenir complètement jouissif par la suite. Pour parachever le tout, la durée de vie se montre à la hauteur (9 heures, voire plus pour boucler toutes les quêtes annexes). Red Steel 2 nous rappelle que la Wii peut accueillir des expériences gamers pointues, tirant partie de ses spécificités. On l’avait presque oublié…

Super Mario Bros : une révolution dans l’histoire du Jeu Vidéo

Un peu dégoûté d’avoir perdu sa place de jeu le plus vendu de tous les temps au profit de Wii Sports, Super Mario Bros peut toujours se vanter d’être LE titre le plus important de l’histoire du Jeu Vidéo. Mais pourquoi une telle prétention de la part d’un petit plombier moustachu à l’accent italien ?
Tout d’abord parce que
Super Mario Bros est le jeu qui a scellé l’avènement des consoles de salon, et ensuite parce que Super Mario Bros est le premier jeu qui raconte une histoire en même temps qu’il crée un genre de jeu vidéo : la plate-forme en 2D.

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Super Mario Bros et l’avènement de la console de salon

C’est à l’automne 1985 que Super Mario Bros déboule sur le champ de ruine de l’industrie du Jeu Vidéo. Deux ans plus tôt, cette industrie naissante avait en effet traversé sa première crise, principalement centrée sur le sol américain.

Retour rapide sur les faits :

Attirés par les profits immenses générés par les premiers hits du Jeu Vidéo comme Pong, PacMan ou Space Invaders, de nombreux acteurs économiques se sont lancés sur ce nouveau marché si prometteur. Conséquence : surproduction de jeux et jeux de mauvaise qualité… L’offre de jeux est supérieure à la demande, les prix s’effondrent, et cherry on the cake, la concurrence s’accroit avec les premiers PC. A partir de 1985, l’industrie du Jeu Vidéo change donc de visage : elle devient mature, se structure, se dote de nouvelles règles sur le copyright et les normes techniques. Par ailleurs, le centre de gravité de l’univers Jeux Vidéo glisse définitivement vers le pays du soleil levant : le Japon détrône les Etats-Unis sur le marché des consoles de salon. A partir de 1987 Nintendo s’impose comme la première entreprise du secteur, loin devant Sega et Atari (qui ne s’en remettra jamais vraiment).

Super Mario Bros fait donc figure de symbole de la résurrection du Jeu Vidéo lorsqu’il débarque en 1985… Enfin… en 1985 seuls les japonais et les nord-américains peuvent profiter de cette nouvelle bombe. Les pauvres petits européens que nous sommes devront attendre 1987 pour pouvoir enfin casser des briques avec notre copain plombier…

Mais jusqu’au début des années 80, qui dit Jeux Vidéo dit salles d’arcade et pièces de 2, 5 et 10 francs… tous les traumatisés du « Insert Coin » savent de quoi je parle. Au milieu de la décennie, ces salles commencent à avoir mauvaise  presse : on les présente à tort ou à raison, comme des endroits malfamés, repaires de jeunes désœuvrés… Classes joueuses, classes dangereuses.

[Test XboX] Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé

Les adaptations de films en jeux vidéo ne sont pas toujours de grandes réussites, souvent c’est même carrément l’inverse. Ceci dit, la licence des Harry Potter semble s’en tirer plutôt pas mal, et cela sur toutes les consoles ou presque !

 En amatrice des livres, puis des films de la saga, j’ai donc voulu tenter l’aventure sur Xbox. J’avais d’ailleurs déjà tenté l’aventure sur Wii avec un précédent opus. Le jeu suit donc la trame du film et propose un peu d’en être le héros, du moins de devenir le temps de quelques courtes heures le célèbre magicien à lunettes !

 L’ambiance de la saga est très bien incorporée au jeu. On se croirait presque à Poudlard, du moins si les décors étaient un peu plus soignés ! Car si sur Wii les graphismes sont satisfaisants, sur une console comme la Xbox, ça fait un peu plus cheap. Les personnages sont un peu trop carrés, et les décors trop peu précis.

 La jouabilité est très bonne par contre. Le jeu est vite pris en main, tout comme les sorts qu’il faudra apprendre. La durée de vie du soft est un peu courte, mais rappelons qu’il vise un très large public, composé notamment d’enfants. Il est donc normal que la difficulté soit dosée. Le jeu se termine environ en 5 heures, sans le faire à fond.

L’iPod Touch 8 Go bientôt à 199 euros ?

Le prix a depuis été corrigé, pour revenir à 279 euros, mais d’aucuns pensent que cette erreur (ou ce leak d’information) doit être interprété comme le signe d’une baisse de prix à venir.

Pour l’instant, impossible d’être sûr, mais si vous avez prévu d’acheter un iPod Touch dans les jours qui viennent, peut-être qu’un brin de patience vous permettra d’économiser 80 euros !

mes jeux du Samedi : Modern Warfare, Bioshock

La journée de samedi s’est terminée sur Modern Warfare 2 qui commençait vraiment à prendre la poussière, et mon niveau pouvait en témoigner… J’ai tout de même pu de temps en temps retrouver mes réflexes avec mon arme fétiche, c’est le principal.

darkEnfin pour terminer la semaine sur du neuf, j’ai enfin entamé Darsiders, un titre calme, dans un univers poétique et enchanteur. Le titre traite de manière assez précise de la psychologie chez l’homme et pose les bases essentielles de cette spécialité, tout en traitant de pathologies particulière chez certains patients.

Je pense que j’aurais cependant beaucoup de mal à m’y consacrer entièrement, le sujet étant assez complexe. L’imposante boite de Mass Effect 2  me tente beaucoup également, puis Bioshock 2 qui va arriver d’ici quelques jours… Il va être difficile de résister.

Une chose est sure, ce mois ci après Bioshock, pas d’achat d’autre titre, j’en ai déjà trop à terminer… A part si je tombe sur une super bonne affaire bien entendu.

Mon parcours sur Borderland

Autre bon moment, cette fois sur Borderland. Fin de la quête principale sur la partie de Yann, avec pour objectif le succès coop qui consiste à battre un gros boss ensemble. En bonus un autre succès qui consistait à completer 15 missions coop, ça fait toujours plaisir. Nous avons ensuite débuté l’add-on, et retrouvé nos reflexes acquis sur Left for Dead. Avec cet add-on le titre prend vraiment une autre dimension, et l’ensemble est plutôt agréable.

Preuve qu’il est possible d’ajouter des zombies à un titre sans que ça devienne du n’importe quoi sans intérêt, comme par exemple le foireux mode « Zombies Nazi » de Call of Duty 5.

Le mercredi a cette semaine été consacré à la recherche de dégripant chez Castorama, puis à Professeur Layton . Comme j’ai pu l’expliquer dans le précédent billet  nous avons presque terminé la campagne solo, le tout en moins de 2 heures à la guitare et à la basse. Un peu moins de 100pts rapidement et funement. La suite la semaine prochaine avec Mr Camille.A au chant, et votre serviteur à la batterie.

Avis que le jeu The Saboteur

Comme la semaine précédente, c’est The Saboteur qui m’a pris le plus de temps.

saboteurLa quête principale est terminée, il ne reste plus que les objectifs secondaires. Ils sont pour le moment remplis à 55% et quant je vois le temps que j’y ai déjà passé, je commence à douter sur mon envie de tous les faire. Seule possibilité, que dans le jeu se débloque une arme puissante (comme un lance roquette) avec des munitions illimitées.

J’ai déjà la possibilité d’acheter cette arme, mais faire des aller retour auprès des marchands d’armes demande trop de temps (possibilité de ne porte que 3 roquettes à la fois). Oui je sais, un lance roquette à munitions illimitées n’est pas très réaliste, mais ce n’est pas plus tordu qu’un personnage qui arrive à cacher cette même arme dans son sac !

Le jeu : A la poursuite de Carmen Sandiego dans le monde

A ce moment-là, j’ai deux certitudes : je suis le seul, ou presque, à connaître ce jeu et si les regards méprisants des hardcore gamers étaient des couteaux, on se servirait de ma dépouille pour égoutter les coquillettes.

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Le principe du jeu est simple : pourchasser la voleuse Carmen Sandiego.

Où ça ? Ben, dans le monde, d’où le titre du jeu. Comment ça ? En découvrant sa destination grâce aux indices qu’elle laisse derrière elle : « le drapeau du pays dans lequel elle s’est enfui est rouge et jaune », « elle a pris des leçons de castagnettes ».

Allez, ça fait pas un pli : on file à Madrid. Le titre n’est pas révolutionnaire mais il m’a permis de découvrir qu’’un jeu pouvait être à la fois marrant et éducatif. Je rappelle au passage qu’il y a eu une version Jeu TV du titre, programmée sur France 3 le dimanche matin. Avant y’avait Batman, le dessin animé et après y’avait Téléfoot

Trempant mélancoliquement mes princes dans mon bol de lait, je sais pertinemment aujourd’hui que je ne retrouverai plus jamais d’aussi beaux dimanches matins…