L’iPod Touch 8 Go bientôt à 199 euros ?

Le prix a depuis été corrigé, pour revenir à 279 euros, mais d’aucuns pensent que cette erreur (ou ce leak d’information) doit être interprété comme le signe d’une baisse de prix à venir.

Pour l’instant, impossible d’être sûr, mais si vous avez prévu d’acheter un iPod Touch dans les jours qui viennent, peut-être qu’un brin de patience vous permettra d’économiser 80 euros !

mes jeux du Samedi : Modern Warfare, Bioshock

La journée de samedi s’est terminée sur Modern Warfare 2 qui commençait vraiment à prendre la poussière, et mon niveau pouvait en témoigner… J’ai tout de même pu de temps en temps retrouver mes réflexes avec mon arme fétiche, c’est le principal.

darkEnfin pour terminer la semaine sur du neuf, j’ai enfin entamé Darsiders, un titre calme, dans un univers poétique et enchanteur. Le titre traite de manière assez précise de la psychologie chez l’homme et pose les bases essentielles de cette spécialité, tout en traitant de pathologies particulière chez certains patients.

Je pense que j’aurais cependant beaucoup de mal à m’y consacrer entièrement, le sujet étant assez complexe. L’imposante boite de Mass Effect 2  me tente beaucoup également, puis Bioshock 2 qui va arriver d’ici quelques jours… Il va être difficile de résister.

Une chose est sure, ce mois ci après Bioshock, pas d’achat d’autre titre, j’en ai déjà trop à terminer… A part si je tombe sur une super bonne affaire bien entendu.

Mon parcours sur Borderland

Autre bon moment, cette fois sur Borderland. Fin de la quête principale sur la partie de Yann, avec pour objectif le succès coop qui consiste à battre un gros boss ensemble. En bonus un autre succès qui consistait à completer 15 missions coop, ça fait toujours plaisir. Nous avons ensuite débuté l’add-on, et retrouvé nos reflexes acquis sur Left for Dead. Avec cet add-on le titre prend vraiment une autre dimension, et l’ensemble est plutôt agréable.

Preuve qu’il est possible d’ajouter des zombies à un titre sans que ça devienne du n’importe quoi sans intérêt, comme par exemple le foireux mode « Zombies Nazi » de Call of Duty 5.

Le mercredi a cette semaine été consacré à la recherche de dégripant chez Castorama, puis à Professeur Layton . Comme j’ai pu l’expliquer dans le précédent billet  nous avons presque terminé la campagne solo, le tout en moins de 2 heures à la guitare et à la basse. Un peu moins de 100pts rapidement et funement. La suite la semaine prochaine avec Mr Camille.A au chant, et votre serviteur à la batterie.

Avis que le jeu The Saboteur

Comme la semaine précédente, c’est The Saboteur qui m’a pris le plus de temps.

saboteurLa quête principale est terminée, il ne reste plus que les objectifs secondaires. Ils sont pour le moment remplis à 55% et quant je vois le temps que j’y ai déjà passé, je commence à douter sur mon envie de tous les faire. Seule possibilité, que dans le jeu se débloque une arme puissante (comme un lance roquette) avec des munitions illimitées.

J’ai déjà la possibilité d’acheter cette arme, mais faire des aller retour auprès des marchands d’armes demande trop de temps (possibilité de ne porte que 3 roquettes à la fois). Oui je sais, un lance roquette à munitions illimitées n’est pas très réaliste, mais ce n’est pas plus tordu qu’un personnage qui arrive à cacher cette même arme dans son sac !

Le jeu : A la poursuite de Carmen Sandiego dans le monde

A ce moment-là, j’ai deux certitudes : je suis le seul, ou presque, à connaître ce jeu et si les regards méprisants des hardcore gamers étaient des couteaux, on se servirait de ma dépouille pour égoutter les coquillettes.

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Le principe du jeu est simple : pourchasser la voleuse Carmen Sandiego.

Où ça ? Ben, dans le monde, d’où le titre du jeu. Comment ça ? En découvrant sa destination grâce aux indices qu’elle laisse derrière elle : « le drapeau du pays dans lequel elle s’est enfui est rouge et jaune », « elle a pris des leçons de castagnettes ».

Allez, ça fait pas un pli : on file à Madrid. Le titre n’est pas révolutionnaire mais il m’a permis de découvrir qu’’un jeu pouvait être à la fois marrant et éducatif. Je rappelle au passage qu’il y a eu une version Jeu TV du titre, programmée sur France 3 le dimanche matin. Avant y’avait Batman, le dessin animé et après y’avait Téléfoot

Trempant mélancoliquement mes princes dans mon bol de lait, je sais pertinemment aujourd’hui que je ne retrouverai plus jamais d’aussi beaux dimanches matins…

 

Avis sur Earthworm Jim 2 (Megadrive)

J’ai longtemps cherché un jeu qui m’aurait marqué sur cette bonne vieille Megadrive… jusqu’à l’évidence : Earthworm Jim 2.

wormPour les plus jeunes d’entre vous, le jeu est sorti en 1996 sur la 16-bits de Sega (à l’époque où ils étaient encore « plus fort que toi »). Earthworm Jim 2 est pour moi un des jeux les plus barrés de l’histoire du jeu vidéo. Vous incarnez Jim, un ver de terre dans une combinaison d’astronaute… Dans les douze niveaux de plateforme qui vous sont proposés, vous devez, par exemple, balancer des cochons du haut d’un toboggan, éteindre des vaches explosives, sauver des petits chiots défenestrés en les faisant rebondir sur des marshmallows ou encore, échapper aux coups de martinets de comptables SM…

En bref, il s’agit d’un jeu 100% loufoque comme les éditeurs n’en font malheureusement plus trop sur console. Pour appuyer cette loufoquerie proprement jubilatoire, le jeu disposait de bruitages à mourir de rire et d’une bande son où figuraient La Sonate au Clair de Lune de Ludwig Van et le Funicula. La classe quoi !

j’ai aimé Professeur Layton et l’étrange village

Professeur Layton et l’étrange village (DS)
J’ai déjà eu l’occasion de dire dans tout le bien que je pensais de la série des Professeur Layton.

profLorsque j’ai craqué pour la DS en septembre dernier, j’étais loin d’imaginer la profondeur et la diversité du catalogue de la mignonne petite portable de Nintendo. Après avoir passé quinze secondes à calculer l’âge de mon cerveau… j’ai découvert du RPG à qui mieux-mieux, de la plateforme à plus savoir qu’en faire, des classiques N64 relookés pour l’occasion et… Professeur Layton : un véritable coup de foudre vidéoludique.

Un jeu d’énigmes intelligemment mis en scène autour d’une histoire qui tient la route et servi par une galerie de personnages très attachants. Pour ceux qui pensent que je suis le seul malade à surkiffer le haut de forme du Professeur Layton, sachez que la série a dépassé les huit millions d’exemplaires vendus à travers le monde. Pas mal pour un puzzle-game…

 

 

Avis sur le jeu F1 2010 – suite

Suite de notre article sur F1 2010 ….

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Toujours dans l’optique attirer et de plonger le joueur dans le monde de la F1, Codemasters a opté pour un menu interactif, à l’instar du menu de sélection de mode de jeu. Ainsi, à l’intérieur de votre monoplace, vous pourrez opter pour tel ou tel type de pneus, regarder votre coéquipier pour voir ses temps et, tout comme dans la réalité, les informations en direct sur l’écran situé sur le devant de votre bolide. Les monoplaces sont loyalement représentées bien que l’on aurait aimé une gestion des dégâts un peu plus réaliste. Vous pouvez en effet perdre l’aileron d’avant à cause d’un choc minime et réellement rentrer dans le derrière d’un concurrent sans égratignure pour votre fusée. Les rayons du soleil sont éblouissants et les gouttes de pluie sur l’écran sont divinement bien représentées, surtout en vue intérieure. Les dix-neuf circuits que représentent le championnat du monde 2010 de Formule 1, ne sont pas non plus en reste et les fans pourront vite retrouver leur marque avec des tracés aussi fidèles que la réalité. Codemasters n’a pas oublié le tout nouveau circuit de Yeongam en Corée du Sud, toujours en attente d’homologation le 11 octobre prochain. En revanche, les personnages sont d’une qualité médiocre, ce qui se traduit par l’absence totale d’un podium en fin de course.

Et terminer premier n’est pas si simple que cela. Heureusement, quatre niveaux de difficulté sont disponibles, ce qui confère à F1 2010 un gameplay à la fois exigeant et souple. Oubliez cependant le mode Facile, beaucoup trop assisté. Il vous suffit de garder enfoncer l’accélérateur et de choisir une bonne trajectoire puisque votre monoplace freinera automatiquement à l’entrée des virages. Vous pourrez cependant désactiver l’option mais le jeu demeurera trop simple, sans challenge. En revanche, si vous passez en mode Difficile ou Expert, attendez-vous à un gameplay très pointu où accélérer comme un bœuf en sortie de virage se traduira par un survirage. Vous pourrez bien sur régler votre bolide via l’écran digital dans le garage. Si vous êtes néophyte dans le genre, vous pourrez toujours demander à votre ingénieur de faire les réglages à votre place selon les conditions météorologiques. Cependant, là où le bât blesse, ce sont les pénalités qui sont distribués aléatoirement. Vous pouvez rentrer dans un concurrent et ne rien avoir tout comme le pousser légèrement et vous prendre une pénalité de 10 secondes. Pire encore, vous pouvez partir en sous virage et sortir de la piste se traduisant par une pénalité de virage coupé tout comme sous faire rentrer dedans et prendre une pénalité à la place de l’adversaire. En effet, IA est très mal réglée et ne respecte pas le drapeau bleu ou tourne aussi vite par temps de pluie que par temps sec. Dernier point noir, les feux de départ, complètement invisible, même en pole position. Du coup, on garde l’accélérateur enfoncé et on attend que le bolide veuille bien partir.

C’est alors que l’on se rabat sur le mode multijoueur espérant en découdre avec des personnes ayant l’esprit sportif. Que nenni ! Les joueurs croient conduire des stock-cars et des équipes étant déjà formées, il n’est pas rare de tomber sur deux joueurs d’une même team, reconnaissables grâce au tag dans leur pseudo. Afin de laisser son compagnon gagner, le second se sacrifie volontiers en vous percutant comme un sourd ce qui, en plus d’exploser votre bolide, vous envoie dans le décor. Par ailleurs, lorsque vous vous retrouvez à 3, il n’y a aucun bot pour compléter, ce qui rend la course plutôt monotone surtout si vos adversaires sont en Ferrari ou Red Bull et que vous êtes toujours dans une Virgin, Lotus ou autre. Absolument pas équilibrée, il faudra admettre la défaite, le temps de quelques courses afin de vous faire des amis de même niveau et bannir complètement le mode « partie rapide ». Quoiqu’il en soit, les parties sont fluides et aucun ralentissement n’a été noté, même en wi-fi.

Codemasters a visé l’immersion et n’a pas raté sa cible. Fidèle à la discipline sur tous les points, F1 2010 est une bonne pioche, certainement le meilleur jeu de F1 de ces dernières années. Malgré ses défauts, il saura contenter néophytes comme joueurs assidus. On regrettera également l’absence de l’écran splitté mais nous ne lui en tiendrons pas rigueur puisqu’il faut se rendre à l’évidence que de nos jours, l’écran splitté est devenu un luxe.

Avis sur F1 2010

Depuis l’époque Electronic Arts et son dernier F1 2002, les fans de Formule 1 attendent impatiemment qu’une véritable simulation daigne montrer le bout de son nez. De ce coté là, la discipline semblait bouder les consoles HD mais Codemasters sort enfin son F1 2010. Une nouvelle page serait-elle enfin tournée ?

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Il est vrai qu’après le très moyen Formula One : Championship Edition sur PS3, il était légitime de se demander si la Formule 1 reviendrait sur console de salon. L’année dernière, Codemasters décide de faire confiance au studio Sumo Digital qui nous pond un F1 2009 exclusif à la Wii plus que satisfaisant. Alors dès que l’éditeur anglais a annoncé un F1 2010 sur console haute-définition et PC, il a soudain été assimilé à la lueur d’espoir quant à une véritable simulation en HD. Cependant, Codemasters décide de ne pas renouveler le partenariat avec Sumo Digital et préfère développer le soft en intérieur. Bien que cela soit quelque peu dommage, il est d’autant plus rassurant de savoir que Codemasters, c’est avant tout Colin McRae Rally, Race Driver : Grid ou encore la série des TOCA. De belles références en jeu de courses.

Codemasters ayant acquis la licence FIA, les joueurs n’auront aucune mauvaise surprise et pourront jouir de tous les noms de circuits et pilotes, marques, écuries et du règlement de la saison actuelle. Les développeurs ont avant tout misé la carte du réalisme et la volonté d’insuffler à leur jeu, une totale immersion dans l’univers de la F1. Dès le menu de sélection, nous avons droit à un menu tout en 3D dans le paddock. Peu de modes de jeu sont disponibles : Grand Prix, contre-la-montre, multijoueur et carrière, bref, du grand classique. Si nous parlerons des deux derniers modes plus tard, en ce qui concerne les deux premiers, pas ou peu d’explications sont nécessaires. Le mode Grand Prix équivaut à une course libre. Vous choisissez votre écurie, votre pilote, la difficulté, la météo, la distance, votre ou vos circuits et hop sur la piste. Pour le contre-la-montre, l’explication semble être largement dispensable. On regrettera en revanche le fait que les fantômes ne soient pas sauvegardés dès que vous mettez deux roues dans le gravier. Pire encore, on ne vous compte pas le prochain tour que vous ferez ! Complètement stupide et énervant. Quoiqu’il en soit, ces deux modes de jeu servent uniquement à vous faire la main avant d’attaquer le mode carrière ou le multi.

Epine dorsale de ce F1 2010, c’est dans le mode carrière que l’on ressent véritablement quelque chose de nouveau, celui du travail exécuté avec amour pour les fans de la discipline, où rien n’a été laissé au hasard. En tant que bleu, vous êtes totalement inconnu du paddock et quoi de mieux qu’une interview donnée à la presse et à Sophie Dubreuil afin de choisir un nom, un surnom et le niveau de difficulté (changeable à tout moment entre chaque circuit). À noter que les développeurs auraient légèrement pu faire un effort sur les surnoms qui sont ridicules : Ouineur, Kéké, Bogosse, Keum, Boss, Tarzan… Heureusement qu’il en reste deux ou trois pour sauver la mise. Une fois les présentations faites, il faudra se faire connaître sur le circuit. N’espérez pas concourir pour McLaren ou Ferrari à vos débuts. En effet, vous n’aurez le choix qu’entre Force India, Williams-Cosworth, BMW Sauber-Ferrari, STR Ferrari, HRT, Virgin et la très renommée Lotus, équipe fondée par Colin Chapman, qui fait son grand retour dans la F1 après 15 ans d’absence. De ce fait, après avoir été embauché par l’une de ces sept équipes, vous pourrez petit à petit gravir les échelons jusqu’à concourir pour la meilleure équipe.

Dans un premier temps, si vous espérez avoir un contrat plus juteux dans une meilleure écurie, il est indispensable de s’imposer en tant que pilote numéro 1. Bien qu’il soit votre coéquipier, n’oubliez pas le fait qu’il soit paradoxalement votre adversaire direct. Ainsi, accomplir les exigences de l’écurie, tout en faisant régulièrement de meilleurs chronos et ramener plus de points que lui est la clé pour l’évincer. Ceci étant fait, vous bénéficierez en priorité des améliorations en Recherche & Développement qui s’obtiennent en réussissant des défis qui se résument généralement à un battre un temps au tour. Dans un second temps, il faudra s’octroyer toutes les faveurs de l’équipe via des interviews réguliers de Madame Dubreuil, une fois de plus, et de Christophe Malbranque. Attention donc à ne pas être trop vaniteux sans toutefois être trop humble, si vous voulez que les relations avec votre équipe demeurent bonnes.