Super Mario Bros : une révolution dans l’histoire du Jeu Vidéo

Un peu dégoûté d’avoir perdu sa place de jeu le plus vendu de tous les temps au profit de Wii Sports, Super Mario Bros peut toujours se vanter d’être LE titre le plus important de l’histoire du Jeu Vidéo. Mais pourquoi une telle prétention de la part d’un petit plombier moustachu à l’accent italien ?
Tout d’abord parce que
Super Mario Bros est le jeu qui a scellé l’avènement des consoles de salon, et ensuite parce que Super Mario Bros est le premier jeu qui raconte une histoire en même temps qu’il crée un genre de jeu vidéo : la plate-forme en 2D.

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Super Mario Bros et l’avènement de la console de salon

C’est à l’automne 1985 que Super Mario Bros déboule sur le champ de ruine de l’industrie du Jeu Vidéo. Deux ans plus tôt, cette industrie naissante avait en effet traversé sa première crise, principalement centrée sur le sol américain.

Retour rapide sur les faits :

Attirés par les profits immenses générés par les premiers hits du Jeu Vidéo comme Pong, PacMan ou Space Invaders, de nombreux acteurs économiques se sont lancés sur ce nouveau marché si prometteur. Conséquence : surproduction de jeux et jeux de mauvaise qualité… L’offre de jeux est supérieure à la demande, les prix s’effondrent, et cherry on the cake, la concurrence s’accroit avec les premiers PC. A partir de 1985, l’industrie du Jeu Vidéo change donc de visage : elle devient mature, se structure, se dote de nouvelles règles sur le copyright et les normes techniques. Par ailleurs, le centre de gravité de l’univers Jeux Vidéo glisse définitivement vers le pays du soleil levant : le Japon détrône les Etats-Unis sur le marché des consoles de salon. A partir de 1987 Nintendo s’impose comme la première entreprise du secteur, loin devant Sega et Atari (qui ne s’en remettra jamais vraiment).

Super Mario Bros fait donc figure de symbole de la résurrection du Jeu Vidéo lorsqu’il débarque en 1985… Enfin… en 1985 seuls les japonais et les nord-américains peuvent profiter de cette nouvelle bombe. Les pauvres petits européens que nous sommes devront attendre 1987 pour pouvoir enfin casser des briques avec notre copain plombier…

Mais jusqu’au début des années 80, qui dit Jeux Vidéo dit salles d’arcade et pièces de 2, 5 et 10 francs… tous les traumatisés du « Insert Coin » savent de quoi je parle. Au milieu de la décennie, ces salles commencent à avoir mauvaise  presse : on les présente à tort ou à raison, comme des endroits malfamés, repaires de jeunes désœuvrés… Classes joueuses, classes dangereuses.

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[Test XboX] Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé

Les adaptations de films en jeux vidéo ne sont pas toujours de grandes réussites, souvent c’est même carrément l’inverse. Ceci dit, la licence des Harry Potter semble s’en tirer plutôt pas mal, et cela sur toutes les consoles ou presque !

 En amatrice des livres, puis des films de la saga, j’ai donc voulu tenter l’aventure sur Xbox. J’avais d’ailleurs déjà tenté l’aventure sur Wii avec un précédent opus. Le jeu suit donc la trame du film et propose un peu d’en être le héros, du moins de devenir le temps de quelques courtes heures le célèbre magicien à lunettes !

 L’ambiance de la saga est très bien incorporée au jeu. On se croirait presque à Poudlard, du moins si les décors étaient un peu plus soignés ! Car si sur Wii les graphismes sont satisfaisants, sur une console comme la Xbox, ça fait un peu plus cheap. Les personnages sont un peu trop carrés, et les décors trop peu précis.

 La jouabilité est très bonne par contre. Le jeu est vite pris en main, tout comme les sorts qu’il faudra apprendre. La durée de vie du soft est un peu courte, mais rappelons qu’il vise un très large public, composé notamment d’enfants. Il est donc normal que la difficulté soit dosée. Le jeu se termine environ en 5 heures, sans le faire à fond.

L’iPod Touch 8 Go bientôt à 199 euros ?

Le prix a depuis été corrigé, pour revenir à 279 euros, mais d’aucuns pensent que cette erreur (ou ce leak d’information) doit être interprété comme le signe d’une baisse de prix à venir.

Pour l’instant, impossible d’être sûr, mais si vous avez prévu d’acheter un iPod Touch dans les jours qui viennent, peut-être qu’un brin de patience vous permettra d’économiser 80 euros !

mes jeux du Samedi : Modern Warfare, Bioshock

La journée de samedi s’est terminée sur Modern Warfare 2 qui commençait vraiment à prendre la poussière, et mon niveau pouvait en témoigner… J’ai tout de même pu de temps en temps retrouver mes réflexes avec mon arme fétiche, c’est le principal.

darkEnfin pour terminer la semaine sur du neuf, j’ai enfin entamé Darsiders, un titre calme, dans un univers poétique et enchanteur. Le titre traite de manière assez précise de la psychologie chez l’homme et pose les bases essentielles de cette spécialité, tout en traitant de pathologies particulière chez certains patients.

Je pense que j’aurais cependant beaucoup de mal à m’y consacrer entièrement, le sujet étant assez complexe. L’imposante boite de Mass Effect 2  me tente beaucoup également, puis Bioshock 2 qui va arriver d’ici quelques jours… Il va être difficile de résister.

Une chose est sure, ce mois ci après Bioshock, pas d’achat d’autre titre, j’en ai déjà trop à terminer… A part si je tombe sur une super bonne affaire bien entendu.

Mon parcours sur Borderland

Autre bon moment, cette fois sur Borderland. Fin de la quête principale sur la partie de Yann, avec pour objectif le succès coop qui consiste à battre un gros boss ensemble. En bonus un autre succès qui consistait à completer 15 missions coop, ça fait toujours plaisir. Nous avons ensuite débuté l’add-on, et retrouvé nos reflexes acquis sur Left for Dead. Avec cet add-on le titre prend vraiment une autre dimension, et l’ensemble est plutôt agréable.

Preuve qu’il est possible d’ajouter des zombies à un titre sans que ça devienne du n’importe quoi sans intérêt, comme par exemple le foireux mode « Zombies Nazi » de Call of Duty 5.

Le mercredi a cette semaine été consacré à la recherche de dégripant chez Castorama, puis à Professeur Layton . Comme j’ai pu l’expliquer dans le précédent billet  nous avons presque terminé la campagne solo, le tout en moins de 2 heures à la guitare et à la basse. Un peu moins de 100pts rapidement et funement. La suite la semaine prochaine avec Mr Camille.A au chant, et votre serviteur à la batterie.

Avis que le jeu The Saboteur

Comme la semaine précédente, c’est The Saboteur qui m’a pris le plus de temps.

saboteurLa quête principale est terminée, il ne reste plus que les objectifs secondaires. Ils sont pour le moment remplis à 55% et quant je vois le temps que j’y ai déjà passé, je commence à douter sur mon envie de tous les faire. Seule possibilité, que dans le jeu se débloque une arme puissante (comme un lance roquette) avec des munitions illimitées.

J’ai déjà la possibilité d’acheter cette arme, mais faire des aller retour auprès des marchands d’armes demande trop de temps (possibilité de ne porte que 3 roquettes à la fois). Oui je sais, un lance roquette à munitions illimitées n’est pas très réaliste, mais ce n’est pas plus tordu qu’un personnage qui arrive à cacher cette même arme dans son sac !

Le jeu : A la poursuite de Carmen Sandiego dans le monde

A ce moment-là, j’ai deux certitudes : je suis le seul, ou presque, à connaître ce jeu et si les regards méprisants des hardcore gamers étaient des couteaux, on se servirait de ma dépouille pour égoutter les coquillettes.

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Le principe du jeu est simple : pourchasser la voleuse Carmen Sandiego.

Où ça ? Ben, dans le monde, d’où le titre du jeu. Comment ça ? En découvrant sa destination grâce aux indices qu’elle laisse derrière elle : « le drapeau du pays dans lequel elle s’est enfui est rouge et jaune », « elle a pris des leçons de castagnettes ».

Allez, ça fait pas un pli : on file à Madrid. Le titre n’est pas révolutionnaire mais il m’a permis de découvrir qu’’un jeu pouvait être à la fois marrant et éducatif. Je rappelle au passage qu’il y a eu une version Jeu TV du titre, programmée sur France 3 le dimanche matin. Avant y’avait Batman, le dessin animé et après y’avait Téléfoot

Trempant mélancoliquement mes princes dans mon bol de lait, je sais pertinemment aujourd’hui que je ne retrouverai plus jamais d’aussi beaux dimanches matins…

 

Avis sur Earthworm Jim 2 (Megadrive)

J’ai longtemps cherché un jeu qui m’aurait marqué sur cette bonne vieille Megadrive… jusqu’à l’évidence : Earthworm Jim 2.

wormPour les plus jeunes d’entre vous, le jeu est sorti en 1996 sur la 16-bits de Sega (à l’époque où ils étaient encore « plus fort que toi »). Earthworm Jim 2 est pour moi un des jeux les plus barrés de l’histoire du jeu vidéo. Vous incarnez Jim, un ver de terre dans une combinaison d’astronaute… Dans les douze niveaux de plateforme qui vous sont proposés, vous devez, par exemple, balancer des cochons du haut d’un toboggan, éteindre des vaches explosives, sauver des petits chiots défenestrés en les faisant rebondir sur des marshmallows ou encore, échapper aux coups de martinets de comptables SM…

En bref, il s’agit d’un jeu 100% loufoque comme les éditeurs n’en font malheureusement plus trop sur console. Pour appuyer cette loufoquerie proprement jubilatoire, le jeu disposait de bruitages à mourir de rire et d’une bande son où figuraient La Sonate au Clair de Lune de Ludwig Van et le Funicula. La classe quoi !

j’ai aimé Professeur Layton et l’étrange village

Professeur Layton et l’étrange village (DS)
J’ai déjà eu l’occasion de dire dans tout le bien que je pensais de la série des Professeur Layton.

profLorsque j’ai craqué pour la DS en septembre dernier, j’étais loin d’imaginer la profondeur et la diversité du catalogue de la mignonne petite portable de Nintendo. Après avoir passé quinze secondes à calculer l’âge de mon cerveau… j’ai découvert du RPG à qui mieux-mieux, de la plateforme à plus savoir qu’en faire, des classiques N64 relookés pour l’occasion et… Professeur Layton : un véritable coup de foudre vidéoludique.

Un jeu d’énigmes intelligemment mis en scène autour d’une histoire qui tient la route et servi par une galerie de personnages très attachants. Pour ceux qui pensent que je suis le seul malade à surkiffer le haut de forme du Professeur Layton, sachez que la série a dépassé les huit millions d’exemplaires vendus à travers le monde. Pas mal pour un puzzle-game…